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Vayikra

La parabole de la semaine: Bé’houkotai

« Si dans Mes statuts vous marchez, si vous gardez Mes préceptes et les exécutez… » (Vaykra 26, 3) Rachi explique : « Si dans mes statuts vous marchez », donnez-vous de la peine dans l’étude de la Torah ! Rabbi ‘Haïm ben Attar, dans son commentaire sur la Torah, explique avec quarante-deux variantes la signification de « marcher dans les statuts ».

Par |18 mai 2017 11:30|Bé'houkotay|

Parachat Behar

Hachem parla à Moché au mont Sinaï en disant. (25, 1)Rav Chelomo Bloch, qui fut un proche disciple du ‘Hafets ‘Hayim, a rapporté l’explication suivante au nom de son Maître.

Par |15 mai 2017 14:00|Béhar|

A’haré-mot Kédochim

La paracha « A’haré-mot Kédochim » présente dans sa première partie le déroulement du service de Yom Kippour à l’époque du Tabernacle et du Temple. C’est pourquoi ce texte est lu dans la Torah le jour même de Yom Kippour.

Par |3 mai 2017 13:35|A'haré-Mot, Actualités, Kedochim|

Parachath A‘harei moth – « L’homme vivra par elles »

En même temps qu’elle nous demande d’observer fidèlement ses lois, la Tora indique que « l’homme “vivra par elles” (וחי בהם) » (Wayiqra 18, 5).
De ce précepte a été tiré une règle fondamentale : On doit vivre par les mitswoth, et non mourir par elles (Voir notamment Yoma 85b).
Reste à déterminer le champ d’application de cette règle.

Par |2 mai 2017 10:30|A'haré-Mot, Kedochim, Monde de la Torah|

TSAV : Ordonne à Aharon

TSAV  Ordonne (tsaw) à Aharon. (6, 2)   

Le mot tsaw, commente Rachi, implique toujours une idée de zèle. Cela signifie que Aharon a été exhorté à agir immédiatement.
Dans un autre contexte, observe le ‘Hanoukath ha-Bayith, le Talmud (Qiddouchin 31a) nous enseigne : « Celui qui accomplit une mitswa pour en avoir reçu l’ordre est plus digne que celui qui l’effectue sans y être astreint. » Cette affirmation est ainsi expliquée par les Tossafoth : « Celui qui a l’obligation de réaliser une mitswa est plus anxieux et tourmenté à l’idée de l’enfreindre ou de ne pas l’exécuter correctement. En revanche, celui qui n’a pas d’obligation a toujours la possibilité de ne pas l’accomplir s’il le décide. »

Par |22 mars 2010 10:48|Vayikra|

Parachath Tsaw et haftarath Chabbath ha-gadol

Parachath Tsaw  Le chalchéleth dans la Tora

Le signe de cantillation appelé chalchéleth (« chaîne ») figure à quatre reprises dans la Tora (Premiers mots de Berèchith 19, 16 ; Berèchith 24, 12 ; Berèchith 39, 8 ; Wayiqra  8, 23) en relation avec Lot, Eliézèr, Joseph et Moïse.

Celui qui apparaît dans la parachath Tsaw est le dernier de la série : «  [Moïse] égorgea ( wayich?hat ), Moïse prit de son sang, il le mit sur le lobe de l'oreille droite d'Aaron, et sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.  »

Par |20 mars 2010 23:45|Vayikra|

Que ton frère vive avec toi !

« N’accepte de sa part ni intérêt ni profit, et crains ton D.ieu », (Vayikra, 26, 36) : c’est en ces termes que la Torah, dans la paracha de Béhar, énonce l’interdiction de pratiquer l’usure. Toutefois, la conclusion de ce verset - « Et que ton frère vive avec toi » - amena nos Sages à statuer sur des circonstances nettement plus tragiques…

Par |13 mai 2009 11:48|Béhar, Vayikra|

Mais où est donc le véritable bonheur?

Les bénédictions et les malédictions de la paracha Bé’houkotaï, qui clôturent le livre de Vayikra, peuvent sembler être une légitime rétribution de notre acceptation – ou de notre rejet - du Joug divin. Il s’avère en fait qu’elles n’en sont qu’un pâle reflet…

Par |13 mai 2009 11:33|Bé'houkotay, Vayikra|

Parachath et haftarath Be?houqothaï

Parachath Be?houqothaï ? La paix maintenant !

Nous lisons au début de la parachath Be?houqothaï que si nous restons fidèles aux lois de Hachem , nous serons gratifiés de multiples bontés, et notamment que Hachem « donnera la paix dans le pays » ( Wayiqra 26, 6).

Que sera cette paix ?

Par |11 mai 2009 12:57|Vayikra|

Les trois fêtes au temple de Jérusalem

Dans la paracha Emor, figure toute la liste des fêtes du calendrier hébraïque. Le rav Zilberstein remarque à ce propos dans son livre « Alénou lechabéa’h » que la Torah répète à trois reprises l’obligation de venir au Bet Hamikdach - au moment de Pessa’h, de Chavouot et de Souccot -, et ce successivement dans les parachiyot Michpatim, Ki Tissa et Reé.

Dans quel but, le peuple d’Israël se rassemblait-il ainsi trois fois par an au Bet Hamikdach ? Sa vie quotidienne, déjà si riche en spiritualité, ne suffisait-elle donc pas ?

Par |6 mai 2009 11:48|Vayikra|
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