Prix spécial Internet du livre : 59 euros plus participation aux frais de port
Le livre pèse 2,3kg !! Pour tout renseignement télépnoner au 0619591484 ou au 0142404805
Pour Paris et proche banlieu: livraison sous 48h par un coursier 5 euros
Pour toute la France : 5 euros
Notez votre numéro de tel dans les remarques
Pour Israel 249 sh + 30 sh de frais de port Notez votre numéro de tel dans les remarques
L’ÉPIDÉMIE DE grippe porcine
fournit une occasion à la
presse du monde arabomusulman
de s’en prendre une
nouvelle fois à Israël et aux
Juifs, souligne l’Anti Defamation
League (ADL).
Ces dernières semaines, ont ainsi
vu fleurir les caricatures dépeignant
les leaders israéliens sous
les traits de porcs racistes.
Dans un communiqué, l’ADL
s’indigne de ces nouvelles caricatures
qui véhiculent tout le
mépris de la culture islamique
pour cet animal.
Ce chant a été composé par Chelomo ibn Gabirol (1020 Malaga – Valence 1058).
« Poète parmi les philosophes, philosophe parmi les poètes », comme on l'a appelé, il fut assassiné, selon une légende, par un poète jaloux et enterré sous un figuier, qui donna de si bons fruits, qu'on creusa sous lui afin de déterminer les causes de cette qualité, et qu'on trouva le cadavre d' Ibn Gabirol ; le meurtrier aurait alors expié de sa vie.
JOHN DEMJANJUK, accusé d’être un ancien
gardé du camp de Treblinka, serait
un « Dreyfus américain », estime
Patrick Buchanan, le leader de la droite ultra
conservatrice américaine. Né en Ukraine,
John Demjanjuk, un ancien ouvrier automobile
de Chicago avait été déchu de sa nationalité
américaine et extradé en l’Allemagne
le mois dernier afin d’y être jugé. Il avait été
condamné à mort en Israël en 1988 après
avoir été identifié par des survivants de la
Shoah, ce qu’il nie.
Question : Les cendres de la vache rousse rendent pur celui qui est impur, et impur celui qui est pur. Dans quel cas ce qui était interdit à la consommation devient-il permis, tandis que ce qui était permis devient interdit ?
Jacques KOHN.
Réponse : Il s'agit de la viande et du sel. La viande crue est interdite à la cuisson et à la consommation à cause du sang qu'elle contient, tandis que le sel est autorisé. Lorsqu'ils sont mélangés, le sel absorbe le sang contenu dans la viande, après quoi celle-ci devient autorisée et celui-là devient interdit ( Choul'han ‘aroukh , Yoré Dé'a 67, 2 ; 69, 11).
MAOR et Bnei Torah organisent la 10eme Yeshiva d'Ete
pour les +16 ans
du 5 au 17 juillet
au Beth Hamidrach Bnei Torah
64 rue de Crimée 75019 Paris
Venez, entre copains, passer des moments de détente et de Limoud
dans une ambiance decontractée.
Petit dej', Coca et Pizza assurés!
Le début de notre paracha traite
des cas d’impureté consécutifs
au contact avec un cadavre.
Le verset aborde ainsi le
sujet : « Voici la règle : lorsqu’il se
trouve un mort dans la tente (…) »,
(Bamidbar, 19, 14). Mais nos Sages
découvrirent un tout autre
sens à ce même verset qui, selon
eux, peut se lire ainsi : « Voici le
principe de la Torah : l’homme
doit se vouer de tout son être [littéralement
: se tuer] dans la maison
d’étude », (Traité talmudique
Berakhot, page 63/b).
Cependant, il convient de comprendre
pourquoi use-t-on ici
d’un tel rapprochement entre la
Torah et… la mort ; car n’est-il
pas dit concernant les paroles de
la Torah qu’elles sont au contraire
un « gage de vie pour qui les accueille
» (Proverbes 4, 22) ?
Comme on le sait, l’injonction de
la « vache rousse » (Para Adouma)
place l’intelligence humaine devant
une contradiction insurmontable :
bien qu’il s’offre à la domination
de l’homme - « maître et possesseur
de la nature » (sic) -, le rituel
de la vache rousse, réunissant
dans un mouvement paradoxal les
contraires les plus absolus (la vie
et la mort) qui se côtoient ici dans
une profonde entente métaphysique,
nous dévoile comment le réel
échappe à l’autorité rationnelle de
toute créature.
A L’ISSUE D’UNE réunion avec
le grand rabbin de Russie,
le rav Berel Lazar, le président
russe Dimitri Medvedev a
annoncé le report des épreuves
du baccalauréat, initialement
prévues le jour de Chavouot. Il
désavoue ainsi son administration
qui avait auparavant refusé
de satisfaire à la demande de
modification de dates formulée
par la Fédération des communautés
juives de Russie.
Le dialogue de Bil‘am avec son ânesse contient certains aspects bizarres. Ce dialogue, qui s'étend entre Bamidbar 22, 22 et 22, 34, peut être divisé en trois parties :
Entre les versets 22 et 27, il a pour acteurs un ange de Hachem , Bil‘am et l'ânesse. Puis, aux versets 28 à 30 il oppose Bil‘am à l'ânesse. Et enfin, du verset 31 au verset 35, c'est entre l'ange et Bil‘am que s'articule le dialogue.
Nous lisons dans une responsa du ‘Hatham Sofèr (Yoré Dé‘a § 356) : « Je voudrais souligner le point suivant : Nous qui formons le peuple juif avons été les témoins visuels de tout ce qui se trouve décrit par la Tora, à l'exception de l'épisode de Bil‘am.Nos yeux ont vu chacun des miracles produits en Egypte et dans le désert. Chaque événement a été réalisé en présence de six cent mille hommes adultes, desquels nul n'a été exclu. Nos yeux ont vu chacun des miracles produits en Egypte et dans le désert. Chaque événement a été réalisé en présence de six cent mille hommes adultes, desquels nul n'a été exclu. [Selon une opinion, Yithro a rejoint notre peuple dans le désert seulement après le don de la Tora, ce qui signifie que seuls deux Juifs de cette génération n'auraient pas assisté à la Révélation : les deux fils de Moché, qui ont rejoint le camp des Hébreux quand leur grand-père les y a conduits.]
Pourquoi cette paracha – consacrée à la « vache rousse » – fait-elle directement suite à l’histoire de Qora‘h ?
Les lois concernant la vache rousse ont été transmises à Moché le 1er nissan – deux semaines avant Pessa‘h – le jour où fut dressé le Tabernacle, explique le ‘Hizqouni. C’est le lendemain que la première vache rousse a été brûlée dans le désert, afin de pouvoir purifier les enfants d’Israël en vue du sacrifice pascal. Ses lois n’auraient pas pu être observées avant, car une fois égorgée, il incombe d’asperger son sang vers « l’ouverture de la Tente d’assignation » (infra verset 4).
Parmi les nombreux sujets que traite la parachath ‘Houqath figure le récit de la mort d'Aaron, le frère de Moïse ( Bamidbar 20, 24 et suiv.).
Un Midrach , appelé Midrach petirath Aharon (« Midrach de la mort de Aaron »), nous éclaire sur les circonstances de ce décès.
Accompagné de Moïse et El‘azar, Aaron a escaladé la montagne au sommet de laquelle il devait mourir, et ils se sont trouvés tous les trois devant une caverne.
« Ceci est la loi ( zoth ha-Tora ) : un homme ( adam ), lorsqu'il mourra dans une tente… » ( Bamidbar 19, 14).
Cette expression liminaire « zoth ha-Tora » peut paraître superflue, et l'on est en droit de se demander pourquoi ce verset ne commence pas par les mots : « Un homme, lorsqu'il mourra… ».
On sait qu'un cadavre, lorsqu'il se trouve dans une « tente », rend impur tout ce qui se trouve sous cette tente. Qu'en a-t-il été, se demande la Guemara (Nidda 70b), de la femme de Lot qui a été transformée en une statue de sel ? Aurait-elle rendu impur le contenu d'une tente ? Et de répondre que seul un cadavre « normal » peut rendre impur, mais non une satue de sel.
LES RESTES des dépouilles mortelles de 589 Juifs internés et assassinés durant la Shoah à proximité du camp de Libroesa près de Berlin ont été inhumés, mardi 17 juin sur le site où ils avaient été retrouvés, au cours d’une émouvante cérémonie. Ces restes avaient été exhumés dans les années 70 par des agents de la Stazi, la police secrète de l’Allemagne de l’Est. Ils avaient fait acheminer ces restes à Dresde où des chercheurs les avaient examinés.
Les zemiroth nous font parcourir, nous l'avons vu dans notre Introduction, tous les événements qui traversent la journée du Chabbath , depuis son entrée jusqu'à sa sortie.
La première des zemiroth , et la plus connue, est celle qui commence par les mots : Lekha dodi (« Viens, mon bien-aimé, à la rencontre de la jeune mariée … »). Elle ne fait pas partie, il est vrai, des chants qui rehaussent la table familiale, mais elle constitue à la synagogue l'essentiel de l'accueil que nous réservons au Chabbath ( qabbalath Chabbath ).
Question : Où est-il écrit dans le Talmud que « plus on devient vieux plus on devient bête » ?
Jacques KOHN.
Question : Michna Qinim 3, 6 : « Rabbi Chim‘on ben Aqachya a enseigné : Les vieillards incultes deviennent séniles avec l’âge, ainsi qu’il est écrit : “Il ôte la parole à ceux qui parlent et enlève le discernement aux vieillards” (Job 13, 20), ce qui n’est pas le cas pour les anciens en Tora : Plus ils vieillissent, plus leur esprit se maintient sur eux, ainsi qu’il est écrit : “Chez les vieillards est la sagesse, et l’intelligence accompagne les bons jours” (Job 13, 12). » – Voir aussi Chabbath 152a.
COMME L’ÉCRIT le philosophe
Walter Benjamin dans
ses « Essais », « l’humanité
est devenue assez étrangère à
elle-même pour réussir à vivre
sa propre destruction comme
une jouissance esthétique de
premier ordre »… Ne nous suffit-
il pas en effet de sortir la
tête de la maison d’étude pour
nous retrouver immédiatement
submergés par des sollicitations
multiples et tellement contradictoires
d’un monde en quête
de sens et de soi ?!
Cet enseignement suscita chez
les commentateurs de très
nombreuses questions. Ainsi,
en quoi le fait qu’une « ma’hloket
» (controverse) menée pour la
gloire du Ciel « se maintienne »
est-il un fait positif ? Au contraire,
n’est-il pas regrettable qu’un différend
se poursuive à jamais… ?
Pendant les quarante années
passées dans le désert, les
Enfants d’Israël ne manquaient
de rien car leur subsistance
matérielle était assurée grâce à la
manne, au puits et aux nuées. De
même, du point de vue spirituel,
c’était Moché qui remplissait leurs
besoins quotidiens d’élévation.
Pourtant, Kora’h, l’homme le plus
riche du peuple, était quant à lui insatisfait.
Jaloux de Moché et d’Aharon,
il fomente alors une révolte qui
finit mal pour lui, sa famille et ses
alliés…
Lorsque Kora’h, Datan et Aviram,
accompagnés de leur
famille, s’avancèrent arrogamment
à l’entrée de leur tente,
Moché leur déclara : « Par ceci vous
reconnaîtrez que c’est l’Éternel Qui
m’a donné mission : (…) si ces gens
meurent comme meurent tous les
hommes, si la destinée commune à
tous les hommes sera aussi la leur,
alors ce n’est pas D.ieu Qui m’a
envoyé ! Mais si l’Éternel produit
un phénomène, si la terre ouvre sa
bouche pour les engloutir avec tout
ce qui est à eux et qu’ils descendent
vivants dans la tombe, vous saurez
alors que ces hommes ont offensé
D.ieu », (Bamidbar, 16, 28-30).
Pour mieux comprendre la
subtilité si dangereuse
de l’attitude de Kora’h, il
convient que nous méditions
quelque peu sur le regard si
authentique que porte la Torah
sur la richesse et l’opulence matérielle.
Après avoir entendu les contestations
de Kora’h et de son
assemblée de protestataires,
Moché leur répondit en cherchant
à les calmer : « Demain matin, D.ieu
fera savoir qui est digne de Lui », (Bamidbar,
16, 5)
Le Midrach explique que Moché a
insinué ici que D.ieu, ayant choisi
Aaron parmi les Bné Israël, ce choix
divin était en fait définitif, et ce, à
l’instar de la distinction « définitive »
entre le jour et la nuit qui ont été eux
aussi séparés au moment de la Création.
Or, le jour symbolise les actes
des justes, alors que la nuit renvoie
aux actes des mécréants.
Le Traité talmudique Zeva’him
(page 88/b) demande au
nom de rabbi ‘Hanina, « D’où
savons-nous que les encens
apportent l’expiation des fautes
? Parce qu’il est écrit : ‘Il
[Aharon] déposa la Kétorèt
et fit expiation sur le peuple’
».
Combien de temps la Cour d’assises
de Paris permettra-
-t-elle à Youssouf Fofana
de bafouer la mémoire d’Ilan Halimi
zal ? Ces derniers jours, à force
de coups d’éclats, le chef du gang
des Barbares a carrément réussi
à prendre les commandes du procès.
Et désormais, c’est lui qui en
dicte le rythme !
Si la fraternité définit la relation première et irréductible entre les 600 000 hébreux ce n'est pas au nom d'une origine commune ou du partage d'une même histoire. Les enfants d'Adam ne sont frères que pour autant qu'ils se constituent tous à partir du projet d'un Père, amont fondateur, position en hauteur que seul le Créateur peut occuper.
Tandis que la Tora décrit avec force détails la façon dont sont morts les partisans de Qora‘h , elle ne dit mot nulle part sur ce que fut la fin de Qora‘h lui-même.
C'est la Guemara ( Sanhédrin 110a) qui nous informe sur son sort :
Selon rabbi Yo'hanan , Qora‘h n'a été ni du nombre de ceux qui ont été engloutis ni du nombre de ceux qui ont été brûlés. Mais, précise Rachi , il a péri dans l'épidémie qui a suivi ( Bamidbar 17, 14). Il n'est mort, explicite rabbi Yo'hanan , ni avec ceux qui ont été engloutis, puisqu'il est écrit : « … avec tous les gens qui avaient suivi Qora‘h » (16, 32), ni avec ceux qui ont été brûlés, puisqu'il est écrit que « le feu a dévoré les deux cent cinquante hommes (26, 10), et donc pas Qora‘h lui-même, qui était le deux cent cinquante et unième.
Le Midrach Tan‘houma (cité par Rachi infra verset 7) pose la question : « Qora‘h, qui était un homme intelligent, qu'a-t-il donc vu pour commettre cette chetouth – “folie” ? »
Pour quelle raison nos Sages désignent-ils le péché de Qora‘h sous cette appellation ?\r\nPour répondre à cette question, Rav Yehonathan Eybeschuetz cite le célèbre passage du Talmud (Berakhoth 27b), relatant les recherches entreprises pour désigner le remplaçant de Rabban Gamliel, après que celui-ci eut perdu son titre de nassi (« prince ») suite à un vif désaccord qui l'avait opposé à Rabbi Yehochoua'. Les Sages n'ont pas voulu nommer ce dernier, qui avait en quelque sorte entraîné cette disgrâce. Cela aurait incité les gens à jaser ; ils auraient raconté que Rabbi Yehochoua' avait émis son opinion divergente pour recueillir cette dignité… On peut raisonner de même concernant Qora‘h : Même si son argumentation à l'encontre de Moché et de sa distinction s'était révélée acceptable et que, suite à ses objections, notre guide et prophète avait été défait de ses fonctions, il n'aurait pas pu être nommé à sa place.
Quand Moïse a voulu prouver aux enfants d'Israël qu'il avait été effectivement envoyé par Hachem , contrairement aux allégations de Qora‘h et de ses affidés, il Lui a demandé de les punir dans une manière spéciale : « Et si Hachem fait une création, que la terre ouvre sa bouche et les engloutisse avec toutes leurs possessions, et qu'ils descendent vivants vers la tombe… » ( Bamidbar 16, 30).
Il y a un jury et un vainqueur :
formellement, c’est donc une
compétition. En réalité, lorsqu’il
s’agit de fêter la capacité d’une centaine
de jeunes garçons à connaître
par coeur des paroles de Torah, le
classement n’a qu’une importance
relative. On retiendra cependant
que le Siyoum haMichnayot qui
se tenait ce dimanche 7 juin dans
les salons ‘Haya Mouchka à Paris a
distingué un élève d’Aix-les-Bains
âgé de 12 ans qui a été capable de
réciter plus de 407 michnayot.
Ce chant a été composé par Rabbi Baroukh bar Chemouel de Mayence (onzième et douzième siècles), un éminent décisionnaire et poète.
Son thème général est que le Chabbath nous libère de nos détresses. Il a été donné aux hommes ainsi qu'aux femmes (« le fils comme la fille »). En l'observant minutieusement nous recevons une gratification pendant toute la semaine. Nous méritons qu'une couronne soit posée sur nos têtes et que nous soyons habités par un supplément d'âme. Celui qui observe le Chabbath comme il se doit est considéré comme s'il avait offert une oblation dans le Temple (Voir Wayiqra 2, 5).
- Hamodia : Un second traité du Talmud
entièrement traduit en français
arrivera ces prochains jours dans les
librairies. Vous vous êtes beaucoup
mobilisé autour de ce projet. Satisfait
du résultat ?
- Rav Dov Lumbroso-Roth : Très !
Le gala sera d’ailleurs tout particulièrement
l’occasion de présenter
le nouveau tome de la collection
Comprendre et Approfondir
la Guemara, des Éditions Bnei
Torah, portant sur le traité Ketoubot.
C’est une version entièrement
basée sur le limoud étudié dans les
yéchivot. En plus de la traduction
intégrale de la Guémara, de Rachi,
des Tossefot, on y trouve du Iyoun
(l’étude en profondeur du Talmud).
Elle s’adresse à tous : étudiants,
enseignants, ou plus simplement
quiconque souhaite étudier en profondeur
le Talmud.
Si les impôts que nous devons verser à l'état ne sont pas particulièrement réjouissants, les prélèvements que la Thora impose nous permettent de prendre conscience d'un privilège que D.ieu nous accorde…
La deuxième partie de notre Paracha nous enseigne les lois concernant les oblations de farine ( Ména'hoth ), et les libations de vin ( Nessa'him ) accompagnant les sacrifices.
Nos trouvons à leur suite la mitsva du prélèvement de la ‘hala.
« L'Eternel parla à Moïse en ces termes : ‘Parle aux enfants d'Israël et dis-leur : ‘A votre arrivée dans le pays où je vous conduirai, lorsque vous mangerez du pain de la contrée, vous en prélèverez un tribut au Seigneur. Comme prémices de votre pâte, vous prélèverez un morceau en tribut. A l'instar du tribut de la grange, ainsi vous le prélèverez.' » (Nombres 15- 17 ; 20)
Sur les premiers mots de la parachath Lekh Lekha (Beréchith 12), où Hachem avait enjoint à Avraham : « Va pour toi (lekha) hors de ton pays… », Rachi expliquait le mot lekha (« pour toi ») comme signifiant : « pour ton bonheur et pour ton bien ». Si l'on s'appuie ici sur cette interprétation, la question qui nous vient naturellement à l'esprit est : Quel bénéfice Moché a-t-il retiré de l'envoi des explorateurs ?
On a demandé un jour à quelqu'un d'extrêmement méchant : « Pourquoi es-tu si méchant et ne montres-tu pas le moindre élan d'amour envers ton prochain ? » Cette personne répondit : « Parce que j'accomplis la mitswa de la Tora : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même” et, tout comme je me déteste, je déteste les autres ! »