Pessah

Pessah

La coupe du Prophète Elie


Propheteelie

Selon le récit que nous en fait le second livre des Rois (2,11), le prophète Elie a été enlevé vivant par un char et des chevaux de feu, qui l'ont fait monter au ciel.

Notre tradition considère par conséquent qu'il n'est pas mort, et qu'il erre sur terre comme un mendiant, chargé de venir en aide à ceux qui sont en danger ou dans la détresse. Mais dès qu'il a accompli un bienfait, il disparaît sans laisser de traces.

Haggada de Pessah : Matsa et Maror

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Rabbane Gamliel a enseigné:«Quiconque n'a pas prononcé ces trois mots à Pessa'h .....

Rabbane Gamliel a enseigné : « Quiconque n'a pas prononcé ces trois mots à Pessa'h n'est pas quitte de son obligation : Pessa'h, Matsa et Maror. »

« Pessa'h », car Hachem a sauté sur les maisons des enfants d'Israël pour les sauver de la plaie qu'Il avait infligée aux Egyptiens. Ce mot « sauté » signifie, en fait, qu'Il leur a permis de franchir une étape et d'être délivrés alors qu'ils ne le méritaient pas encore : Il les a élevés au-dessus de leur niveau spirituel réel. Ce dévoilement de la présence divine était plus important que leur niveau véritable. Les Bnei Yisrael ont réussi à franchir le grand saut et à se situer au palier nécessaire. Et c'est cette petite flamme d'authenticité qui existe chez chacun d'entre nous, flamme qui peut être comparée à la Matsa, laquelle ne comporte ni prétention, ni ambition, flamme qu'ils portaient en eux et qui leur a permis d'obtenir leur émancipation. Cette Matsa a donc été pour eux le pain de la liberté.

Le 7ieme jour de Pessah


Le septième jour de Pessa'h et sa signification

Le septième jour de Pessa'h , contrairement au dernier jour de Soukoth , n'est pas une fête distincte. Elle n'est que la conclusion des six jours qui la précèdent. C'est pour cette raison que nous ne récitons pas la berakha
Chéhé'héyanou en allumant les lumières ni pendant le Qiddouch .

PESSAH' :Le jeûne des premiers nés

Le jeûne observé par les premiers-nés la veille de Pessa’h est une coutume très répandue autant que respectée par la majorité des communautés juives du monde. Pourtant, son origine n’apparaît pas dans le Talmud de manière aussi explicite qu’on pourrait s’y
attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…

Le jeûne des premiers-nés l’apparaît en effet à aucun endroit du Talmud de
Babylone. Sa mention la plus formelle figure dans la « Massé’het Sofrim », l’un des « petits Traités » du Talmud justement considéré avec une importance moindre que les autres enseignements talmudiques. On peut y lire les lignes suivantes dans lesquelles,

Bedika des endives

Extrait de techouvot.com

Question

Désolée mais c'est un sujet très rarement abordé que la bedika (j'ai été ravie de connaître avec précision celle des fraises) et le sujet qui me tourmente le plus c'est la salade verte ou pas.
En particulier la laitue que j'évite soigneusement d'acheter ainsi que la batavia même à Pessah.
J'achète plutôt des endives mais je crains que ce soit pas plus simple malgré les apparences.

Pessah

Très souvent, la première pensée que Pessah éveille en nous concerne l'éducation des enfants.

En effet, aucun moment de l'année juive ne présente une richesse pédagogique comparable à celle de Pessah, avec son Séder, son interdiction du Hametz, sa Matza, son Maror et son délicieux Harosseth ; sans parler du Afikomen. Tout parle à l'enfant.

Préparatifs de Pessah


En introduction aux préparatifs de Pessah, nous citerons les paroles édifiantes de Rav Yerouham Leivovitz  machguiah de la Yechiva de Mir , qui a écrit dans Leil hithqaddech hag haPessah ce que nous paraphrasons comme suit :

Rien dans la Tora, font observer les Richonim (voir Ramban [Nahmanide , 1194-1276] sur Chemoth 13, 16) ne ressemble même de loin à ce qu'elle prescrit concernant le hamets pendant Pessah, à propos duquel elle se montre d'une exceptionnelle sévérité. Le Juif qui en consomme au cours de cette fête est passible de kareth (« retranchement » de l'âme). Il est puni même pour en avoir simplement possédé ! Aucun hamets ne doit être « vu » ni « trouvé », dans quelque lieu appartenant à un Juif ? pas la moindre trace !

Un Pessah avec la veuve et l'orphelin

Seder-plateau-1Nos Sages enseignent dans la Michna : « Même l’homme le plus pauvre du peuple d’Israël ne mangera pas sans être accoudé, et il ne disposera pas de moins de quatre verres de vin ». Or pour tous les maîtres de nos générations, cette assertion constituait une règle de conduite élémentaire !

Séder et Education


Lorsque, le premier soir de Pessah, nous nous installons à la table du SEDER, nous nous apprêtons à accomplir plusieurs commandements.

1) KIDOUCH . Nous proclamons solennellement notre gratitude envers Hachem, à l'occasion de l'anniversaire de notre Sortie d'Egypte en l'an 2448 de la Création.

2) Nous consommons de la MATZA .

3) Nous consommons du MAROR , des herbes amères.

4) Nous consommons la matza du AFIKOMEN , réminiscence de la viande du Korban Pessah, du sacrifice de l'agneau pascal. En effet, tant que le Beth Hamikdach n'est pas reconstruit, nous ne pouvons pas offrir de sacrifices.

Hakham et Racha


Le premier des «quatre fils» dont parle la Haggada est le hakham , le Sage. Il demande: «Que sont ces témoignages, ces statuts, ces lois, que Hachem , notre Dieu vous a ordonnés ?» Et nous lui répondons par une explication détaillée des lois de Pessah .

Le suivant est le racha' , le méchant. Sa question est: «Que signifie ce culte pour vous?» Et la Haggada de nous faire savoir que ce fils-là ne mérite pas qu'on lui réponde, et qu'il faut le réduire au silence pour avoir posé une question par laquelle il s'exclut implicitement de l'accomplissement des mitswoth .

Nissan, le mois du renouvellement


La chronique hebdomadaire du
grand rabbin Yossef ‘Haïm Sitruk

Annonçant la proximité de
la fête de Pessah, ce mois
de Nissan qui arrive est connu sous le nom que lui confère la Torah elle-même : « le mois du printemps » - « ‘hodech
haaviv » -, un printemps dans lequel nous sommes également entrés ces tout derniers jours.

La Chasse au Hamets


Dans le cadre de ses cours de dames donnés chaque année à Jérusalem, le Gaon Rav Hayim Pin'has Scheinberg chelita analyse les facettes du problème que soulève d'une part la multitude des tâches qui incombent aux maîtresses de maisons à l'approche de Pessa'h, au niveau de leur « chasse au Hametz », et d'autre part l'obligation clairement définie dans la Tora de vivre Pessa'h dans la joie. Car enfin cette joie est-elle vraiment accessible à celles qui seraient sursaturées de fatigue par les fameuses « maneuvres de printemps » que constituent les nettoyages avant Pessa'h 

En fait, il ne saurait être question de frelater en aucune manière les usages auxquels de tous temps on s'est conformé, pour parvenir à la certitude que tout 'hametz a effectivement été évacué.

Ma Nichtana?



Les enseignements de la Haggadah recèlent d’immenses trésors !
Voici donc quelques « joyaux » extraits de plusieurs grands
commentaires pour enrichir votre « soirée du Séder »…

וַאֲפִילוּ כֻלָנוּ חֲכָמִים
« Même si nous étions tous des sages »

La Haggadah nous enseigne ici que même
si nous étions tous des hommes « sages »,
« intelligents » et que « nous connaissions la
Torah », nous serions malgré tout tenus de
raconter en cette soirée l’histoire de la Sortie
d’Égypte. Mais que désignent ces trois expressions
de sagesse ?

Expression libre !



AUSSI PARADOXAL
que cela puisse paraître, l’une des inventions
les plus coercitives du régime démocratique est certainement
celle de la « liberté d’expression » ! En effet, n’est-ce
pas là le moyen le plus efficace pour maintenir l’ordre public que
de laisser ainsi circuler la parole à l’intérieur des limites assurant
la pérennité de ce même système ? Et si tel est le cas, l’aliénation de
toute révolte ne consiste-t-elle pas justement en son extériorisation
et en sa mise en spectacle ? Car que peut-il bien rester du monstre
– littéralement celui que l’on « montre » – après avoir été ainsi exhibé,
rendu public, c’est-à-dire « plébiscité » ?

De la Création à l'Histoire



Comme nous avons déjà eu l’occasion de le
mentionner à l’occasion de la paracha Bo, les
dix plaies d’Egypte viennent répondre aux dix
Paroles avec lesquelles le Saint béni soit-Il a créé
le monde…


Vers la liberté

Ainsi que nous l’avons déjà évoqué
au sujet de la mitsva du « Kiddouch
ha’Hodech » (la sanctification
du temps lunaire), si la
Sortie d’Egypte constitue bel et
bien une libération, c’est en ce
sens qu’elle fit tomber le cadre
conceptuel dans lequel évoluait
alors la civilisation la plus mystérieuse
de tous les temps : celle
qui savait encore communiquer
avec les forces présentes au sein
de la création et qui, pour cette
même raison, développa une
puissance idolâtre hors du commun…

Les dix plaies d'Egypte



Quelques petits aperçus sur les dix plaies d’Egypte pour alimenter votre repas
du « Séder »…

1. Le sang – « Dam »

La plaie du sang ne
frappa pas seulement
les liquides.
Au contraire :
même le bois et
la pierre dont
étaient faits
les objets des
Egyptiens se
t r ansformè -
rent en sang !
Par exemple,
quand ils désiraient
s’asseoir sur
une chaise ou sur
une pierre, ou bien s’ils
voulaient s’allonger sur leur
lit pour se reposer, les Egyptiens
ressentaient alors immédiatement
une curieuse humidité…
avant de s’apercevoir soudain
qu’ils étaient couchés dans le
sang !

Le jeûne des premiers nés


Le jeûne observé par les premiers-nés la veille de Pessa’h est une coutume très répandue autant que respectée par la majorité des
communautés juives du monde. Pourtant, son origine n’apparaît pas dans le Talmud de manière aussi explicite qu’on pourrait s’y
attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…

Le jeûne des premiers-nés n’apparaît en
effet à aucun endroit du Talmud de
Babylone. Sa mention la plus formelle
figure dans la « Massé’het Sofrim », l’un des
« petits Traités » du Talmud justement considéré
avec une importance moindre que les
autres enseignements talmudiques. On peut
y lire les lignes suivantes dans lesquelles,
à travers une « permission » de jeûner, est
aussi mentionnée la coutume du « jeûne des
premiers nés » alors déjà observée : « C’est
pourquoi on ne prononcera pas des supplications
pendant tous les jours de Nissan et
on ne jeûnera pas jusqu’à ce que s’écoule le
mois de Nissan, hormis les premiers-nés qui
jeûnent la veille de Pessa’h et les personnes
délicates, pour qu’elles puissent consommer
la matsa au soir avec appétit » (chapitre 21,
3).

Servir D.ieu tout en mangeant


La mitsva de manger de la « matsa » constitue la centralité du repas du
Séder. Toutefois, selon l’avis du Gaon de Vilna (Massé Rav, 185), durant
tous les autres jours de la fête de Pessa’h, chaque fois que nous avalons un
« kazaït » de matsa, nous accomplissons encore cette mitsva, à l’instar de
l’obligation de s’asseoir de la Soucca qui dure tout au long de la fête.

BIEN QUE le fait de manger la
veille de Yom Kippour ou
de manger du pain le jour
du Chabbat constitue
selon certains
une mitsva de la
Torah (voir Min’hat
‘Hinoukh, mitsva
313, 9),
dans ces
deux cas
pourtant, ce n’est
pas tant la nourriture
elle-même qui
constitue l’essentiel
de la mitsva (‘heftsa),
mais l’action de
l’homme (gavra) qui
la consomme.
De même, à
chaque fois
que nous
p r e n o n s
place dans la Soucca
pour y consommer
un kazaït de pain, la
mitsva ne concerne
pas tant le pain lui-même (‘heftsa)
que l’homme (gavra) qui s’en
nourrit. A l’époque du Temple en
revanche, la viande des Kodechim
(les sacrifices) constituait en soi
l’objet même de la mitsva (‘heftsa).
Elle pénétrait ainsi dans le corps
de celui qui la consommait, et non
seulement le faisait vivre, mais
elle lui apportait la haute dimension
de sainteté attachée alors à cet
aliment.

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Had Gadya


?Had gadya

La chanson de ?Had gadya , par laquelle se termine la soirée de Pessa?h , se situe dans cette partie de la Hagada que l'on ne commente que rarement, tant elle est chantée tardivement et à un moment où les convives, épuisés, n'ont qu'une hâte : prendre du repos.

Cependant, sa ressemblance avec de vieilles chansons enfantines comme : « Ah! Tu sortiras, Biquette, Biquette? » ne fait qu'exciter davantage notre curiosité.

Quand Pessah tombe samedi soir

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Document sans nom


Lorsque le premier jour de Pessa?h tombe Motsaei Chabbath , la bedikath ?hamets doit se faire le jeudi soir précédent (c'est-à-dire le 12 nissan au soir).
Après la bedikath ?hamets , on prononce la première formule de bitoul comme les autres années.

Le vendredi matin (cette année le 18 avril), on procède à la destruction du ?hamets , de préférence avant 12h22. A posteriori , on peut détruire le ?hamets toute la journée de vendredi jusqu'à Kabbalath Chabbath .

Si l'on a oublié et si l'on n'a pas pu faire la bedika le jeudi soir, on peut la faire toute la journée du vendredi, avec bénédiction.

La deuxième formule du bitoul ne sera prononcée cette année que le Chabbath matin, mais impérativement avant 12H22. Dans le cas où l'on a déjà récité la seconde formule du bitoul le vendredi, on doit la redire le Chabbath avant 12H22.

Même après la destruction du ?hamets qui a lieu le vendredi, on peut continuer d'en consommer jusqu'au Chabbath matin à 10H55. Il faut faire cependant attention à ne pas en disperser.

La destruction du ?hamets restant peut se faire de deux manières : l'émietter et le jeter aux toilettes ou, s'il y en a beaucoup, le donner à un non-Juif sans lui préciser de le sortir de la maison.

Selon la halakha , il est permis de consommer de la matsa toute la journée du vendredi. Certaines communautés ont cependant l'habitude de ne plus en consommer depuis le 1er nissan , d'autres à partir de trente jours avant Pessa?h .

Cette année, étant donné que la veille de Pessa?h est un Chabbath , tous les travaux sont permis comme tous les vendredis (jusqu'à Min'ha ketana ). De même, il est permis de se couper les cheveux ou de se couper les ongles. Selon le Ariza'l il faut se couper les cheveux avant Min'ha ketana .

Afin d'accomplir la mitswa de manger les repas de Chabbath , on doit manger du pain ou de la matsa . Or, il est interdit de manger de la matsa car c'est la veille de Pessa?h , et d'un autre côté, il ne faut pas laisser pour le Chabbath plus de pain que nécessaire. Cuire et manger dans des ustensiles ?hamets risquent d'entraîner des problèmes de mélange. De plus, il est difficile de nettoyer les ustensiles ?hamets après utilisation, du fait des lois de Chabbath .

Il est par conséquent conseillé de rendre cachère le-Pessa?h toute la maison, y compris la cuisine, et de n'y cuisiner que des plats cachères le-Pessa?h . On récite le Kiddouch à table comme d'habitude. On fait motsi et on mange du pain (chaque personne environ 60 grammes) en dehors de la salle à manger, mais à un endroit d'où l'on peut voir l'endroit du Kiddouch . On se rince minutieusement la bouche et les mains et l'on continue le repas (qui est cachère le-Pessa?h ). On refait de même le Chabbath matin, et l'on balaie les miettes de ?hamets que l'on jette aux toilettes.

Dans le cas ci-dessus, certains se font un scrupule de manger à nouveau du pain à la fin du repas, car les aliments mangés au milieu de celui-ci nécessitent peut-être une bénédiction étant donné qu'ils ne sont pas accessoires au pain comme dans tout repas. Pour éviter ce dernier problème, certaines personnes disent les bénédictions de ché-hacol et adama sur des aliments avant de faire motsi afin de se rendre quittes pour tous les aliments du repas, car ils ne sont pas accessoires au pain.

Certains décisionnaires permettent de faire cuire vendredi de la matsa afin de pouvoir consommer les deux premiers repas de Chabbath (cela pour éviter de garder du ?hamets pour Chabbath ). Il faut cependant préciser que la matsa cuite ne reste motsi que si elle comporte des morceaux entiers d'au moins 30 grammes. Cependant, certaines opinions comme celle du Kaf ha-'hayim considèrent qu'une telle matsa est interdite la veille de Pessa?h .

La farine de matsa qui est mélangée avec de l'huile ou du sucre ou du jus de fruit et recuite au four, ou bien frite dans un peu d'huile ne peut être mangée la veille de Pessa?h (même si la bénédiction est mezonoth ).

Dans tous les cas il faut détruire tout le ?hamets restant avant 12h22. De même il faut dire la formule du deuxième bitoul avant 12H22, et ce même si l'on n'a pas eu le temps de détruire le ?hamets .

Une matsa qui a été émiettée et bouillie est considérée selon toutes les opinions comme ayant le statut de mezonoth et peut être consommée la veille de Pessa?h . Il est permis de manger de la matsa ?achira la veille de Pessa?h jusqu'à la dixième heure. De nombreuses communautés s'abstiennent de matsa ?achira pendant tout Pessa?h . La confection de telles matsoth est en effet relativement difficile. En effet, le fait de mélanger ne serait-ce qu'une petite quantité d'eau pendant la fabrication de celles-ci (faites avec du jus de fruit) peut les rendre ?hamets plus rapidement que de la matsa ordinaire (faite sans aucun jus de fruit).

La troisième manière de procéder est la suivante : On fait cuire les aliments dans un ustensile cachère le-Pessa?h comme dans les deux premières manières. On transvase les mets dans des ustensiles également cachère le-Pessa?h . Mais ces derniers ne seront pas utilisés pendant tout Pessa?h de cette année (car selon certains décisionnaires, il y a contact avec l'ustensile ?hamets ). On prend le repas normalement avec du pain. Puis toute la vaisselle sera rincée dans la salle de bains, puis rangée dans l'armoire réservée à la vaisselle ?hamets .

Pessa?h cachère we-saméa?h !
N. B. : Les horaires ci-dessus ne concernent que Paris et l'année 2008.

Guide de Pessah Rav Rottenberg

Guide de Pessah Rav Rottenberg
  • Principes généraux de Pessah
  • Cachérisation des ustensiles
  • Vente du Hamets
  • Prescriptions particulières pour Pessah 5769
  • Remarques diverses
  • Nourritures permises et interdites à Pessah
  • Articles de toilette permis à Pessah
  • Médicaments permis et interdits à Pessah

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