Moïshi Holzberg, âgé aujourd’hui de 11 ans, a réchappé par miracle, grâce à sa nurse indienne, au terrible attentat de Mumbai où ses parents, le Rav Gabriel Holzberg et son épouse Rivka hy’d, responsables du Beth Habad local, ont été massacrés en 2008 par des terroristes.

En juillet dernier, Moïshi avait eu une entrevue avec le Premier ministre indien Narendra Modi, en visite en Israël. Au cours de cette brève rencontre, l’enfant avait lu un texte en indien puis en anglais pour dire à son illustre interlocuteur qu’il voulait un jour ‘retourner en Inde pour diriger le Beth H’abad, comme ses parents l’avaient fait’. Il avait ajouté qu’il aimait l’Inde et ses habitants.

Netanyahou, impressionné par son aisance, lui avait alors fait savoir qu’il avait été invité par son hôte à venir en Inde et qu’il comptait alors l’emmener avec lui.

Netanyahou, qui a prévu d’effectuer ce voyage à la mi-janvier, n’a pas oublié sa promesse et il a rappelé à Moïshi qu’il comptait sur sa présence à ses côtés. L’enfant a accepté et il a prévu de faire le voyage avec son grand père, le Rav Shimon Rozenberg, qui l’élève avec son épouse depuis l’assassinat de ses parents.

Dans ce contexte, il ne faut pas oublier la déception du gouvernement israélien la semaine dernière lorsque l’Inde, qui s’est tant rapprochée d’Israël ces derniers temps, a voté à l’assemblée générale de l’Onu contre la décision des Américains de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël.

On pense que l’Inde a opté pour cette position en raison des pressions arabes et des manifestations de musulmans dans son pays suite aux déclarations de Donald Trump. De toute façon, cette résolution anti-israélienne adoptée aux Nations unies n’a aucune signification concrète.

Claire Dana-Picard