Une matseva a été placée à l’endroit où, il y a soixante neuf ans, le Rabbi de Bobov a été assassiné par les nazis et leurs alliés ukrainiens.
Lire tehilim pour la guérison complète de Rav Haim Kaniewsky Chlita
Playing list de plusieurs chants sur la consolation. "nahamou nahamou ami"
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le mur de la synagogue Etz Haïm de Melun, située rue Michelet, a été recouvert de graffitis et de tags antisémites
Tsahal et les forces de police ont annoncé jeudi la disparition d'un soldat. Il ne serait pas rentré d'un exercice d'entraînement en solo, dans la forêt de Harouvit.
La traversée des saisons offre au couple des occasions à ne pas manquer. Qu'en est-il des mois d'été?
Cette semaine, paracha Vaét’hanan, nous entamons la série des sept haftarot dites « de consolation », en contrepoids des catastrophes évoquées par le jeûne du 9 Av.
Que se passe-t-il lorsqu'un avion atterrit à l'aéroport Ben Gourion après le début du Chabbat avec 40 Juifs religieux à bord ! ?
Ticha be av : un deuil collectif
Plusieurs milliers de fidèles ont assisté, samedi soir dernier, aux obsèques qui ont débuté devant sa synagogue dans le quartier de Chmouël Hanavi.

Mourir sous la tente de l'étude


Le début de notre paracha traite
des cas d’impureté consécutifs
au contact avec un cadavre.
Le verset aborde ainsi le
sujet : « Voici la règle : lorsqu’il se
trouve un mort dans la tente (…) »,
(Bamidbar, 19, 14). Mais nos Sages
découvrirent un tout autre
sens à ce même verset qui, selon
eux, peut se lire ainsi : « Voici le
principe de la Torah : l’homme
doit se vouer de tout son être [littéralement
: se tuer] dans la maison
d’étude », (Traité talmudique
Berakhot, page 63/b).

Cependant, il convient de comprendre
pourquoi use-t-on ici
d’un tel rapprochement entre la
Torah et… la mort ; car n’est-il
pas dit concernant les paroles de
la Torah qu’elles sont au contraire
un « gage de vie pour qui les accueille
» (Proverbes 4, 22) ?

Le ‘Hafets ‘Haïm répondit à cette
question par la remarquable parabole
que voici…

Un homme avait consacré toute sa
vie à sa réussite financière. Il avait
investi tant d’argent et d’énergie
dans son commerce qu’il était devenu
le plus prospère de la région.
Son adresse était devenue incontournable
et d’un bout à l’autre de
l’année, son commerce ne désemplissait
pas.

Mais ce tableau comportait fatalement
une ombre : il ne disposait
pas d’une seule minute de libre
pour se consacrer à sa vie spirituelle…
Sans même songer à fixer
quelques heures régulières pour
son étude, il ne fréquentait la synagogue
qu’en coup de vent et sa
vie spirituelle débutait à l’heure
où chaque Chabbat, il posait enfin
la tête sur son oreiller pour se
reposer du labeur de la semaine.
Mais arriva un jour où notre
homme réalisa que le temps passait
: l’heure où il se présenterait
devant son Créateur s’approchait,
et les arguments qu’il pourrait
présenter en sa faveur lui semblaient
plus que faibles… Il décida
donc de consacrer dorénavant
bien plus de temps aux mitsvot, et
c’est ainsi que dès le lendemain
matin, au lieu de se rendre à son
commerce, il resta à la synagogue
après la prière et se plongea
dans les merveilles de l’étude.
Les heures passèrent et la situation
dans la boutique devint
réellement critique : une foule de
clients attendaient que les portes
ouvrent, les employés ne savaient
pas quelles étaient les directives
du jour et les fournisseurs étaient
déjà repartis avec leurs marchandises…
L’épouse de notre commerçant
se mit donc activement
à sa recherche et lorsqu’elle le
découvrit au Bet Hamidrach assis
en toute sérénité devant un grand
livre d’étude, elle ne put réprimer
sa colère : « Que fais-tu ici ? Tout
le monde réclame ta présence ! ».
Mais le mari trouva les mots
justes pour calmer son épouse :
« Imagine que l’on vienne t’informer
demain de mon décès, comment
réagirais-tu…? ». Fronçant
les sourcils, la femme répondit :
« Eh bien dans ce cas, il n’y aurait
pas d’autre choix que de continuer
sans toi… ».

« En fait, j’ai réalisé que mes derniers
jours approchaient, enchaîna
le mari, et c’est pourquoi dès
aujourd’hui, je me considère comme
à la veille de ma mort ! Rien
ne saurait me détourner de cette
pensée… Quelle que soit l’urgence
de mes affaires, il vous faudra désormais
continuer sans moi ! ».
« Se tuer pour la Torah », conclut
le ‘Hafets ‘Haïm, renvoie précisément
à cette idée : il s’agit pour
l’homme de se considérer comme
« mort » et de ne voir dans ce monde
plus que lui-même et la Torah…

Y. Bendennoune


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Reste des articles

Une matseva pour le Rabbi de Bobov

Une matseva a été placée à l’endroit où, il y a soixante neuf ans, le Rabbi de Bobov a été assassiné par les nazis et leurs alliés ukrainiens.
 

Rav Haim Kaniewsky en réanimation

Lire tehilim pour la guérison complète de Rav Haim Kaniewsky Chlita qui a été hospitalisé hier soir pour cause de forte fièvre. Refoua Chélémah שמריהו יוסף חיים בן פעשא מרים 

Chants de consolation pour Chabat Nahamou "nahamou nahamou ami"

Ce Chabat, nous commençons la lecture des 7 Haftarots de Ne'hama (consolation).
Voici une Playing list de plusieurs chants sur la consolation. "nahamou nahamou ami"


55:24 minutes (50.72 Mo)

Des tags antisémites sur la synagogue de Melun

Dans la nuit de mercredi à jeudi, le mur de la synagogue Etz Haïm de Melun, située rue Michelet, a été recouvert de graffitis et de tags antisémites faisant référence au nazisme et à Hitler. Une dizaine de croix gammées ont également été peintes sur l'enceinte de la synagogue, installée ici depuis une quarantaine d'années et fréquentée habituellement par une centaine de personnes.
 

Soldat de Tsahal porté disparu [Edit retrouvé]

Tsahal et les forces de police ont annoncé jeudi la disparition d'un soldat. Il ne serait pas rentré d'un exercice d'entraînement en solo, dans la forêt de Harouvit.

Voici les mois d'été ...

La traversée des saisons offre au couple des occasions à ne pas manquer. Qu'en est-il des mois d'été?

Vaeth'hanan : Le cinquième empire

Cette semaine, paracha Vaét’hanan, nous entamons la série des sept haftarot dites « de consolation », en contrepoids des catastrophes évoquées par le jeûne du 9 Av. Ce sera pour nous l’occasion de découvrir comment le royaume du Machia’h, le « cinquième Royaume », est évoqué dans les prophéties de Daniel.

« Cela ne m'arrivera jamais à moi… ! »

Que se passe-t-il lorsqu'un avion atterrit à l'aéroport Ben Gourion après le début du Chabbat avec 40 Juifs religieux à bord ! ?

Vendredi 9 juillet, plus de 40 Juifs religieux ont dû payer le prix fort pour avoir voyagé sur un vol qui devait arriver en Israël juste avant le Chabbat. Or cet avion a été retardé « pour des raisons techniques » et il a atterri à l'aéroport après le coucher du soleil !