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Les Portes du Palais : Eloul et Roch Hachana
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Les portes de Roch Hachana

Veille de Roch Hachana

ON SE LEVE TRES TOT POUR LES SELI‘HOTH

Le Maguid de Doubno expliquait par un machal pour quelle raison, la veille de Roch Hachana, nous nous levons très tôt afin de dire les seli‘hoth.

Un homme, qui était le seul Juif dans un village de non-Juifs, était l’objet constant de leur haine. Chaque fois que le gouverneur visitait la région et que le Juif venait le solliciter pour une réduction d’impôts ou un allégement de sanctions, les non-Juifs l’avaient déjà devancé pour médire de lui auprès du seigneur. Bien entendu, il ne parvenait jamais à avoir gain de cause, bien au contraire!

L’homme ne savait plus que faire. “La prochaine fois”, lui conseilla sa femme, “lorsque le gouverneur reviendra au village, lève-toi très tôt et présente-toi chez lui avant le lever du jour. Tu seras alors introduit le premier et tu pourras l’attendrir sur ton sort avant que tes ennemis ne viennent l’irriter contre toi!”

Sur le verset: “Et ce fut le jour, et les anges vinrent se présenter devant Hachem et le Satan vint aussi parmi eux” (Job 1, 6) nos Sages nous apprennent: “Et ce fut le jour, il s’agit de Roch Hachana (Zohar II, 32b)”. Nous apprenons de ce verset que, dès le lever du jour, le Satan vient nous accuser et empêcher nos prières de monter jusqu’au ciel et d’être agréées. Quelle est donc la solution? “Lève-toi, prie la nuit, à la première garde.” La veille de Roch Hachana, nous allons à la prière en pleine nuit. “Epanche ton cœur comme de l’eau devant la Face d’Hachem!” (Lamentations 2, 19). Le Satan remplit ses fonctions de jour. Devançons-le auprès de Hachem qui prêtera l’oreille à nos prières!

(Kol Bokhim, 78b)

LE MARCHAND, LE COCHER ET LES CHEVAUX

Rabbi ‘Haïm de Brisk disait:

Jadis, lorsqu’un négociant voulait faire passer un gros lot de marchandise en contrebande, il louait les services d’un cocher qui connaissait bien les sentiers et les détours permettant de traverser la frontière en cachette. Dès l’instant où il commençait à élaborer son projet, le marchand était extrêmement tendu: réussira-t-il? Ne sera-t-il pas pris sur le fait? Non seulement toute sa marchandise serait confisquée et il serait ruiné mais il se verrait condamné à une sévère peine de prison!

Pendant tout ce temps, le commerçant se montrait soucieux et inquiet mais le cocher, lui, restait serein et impassible. En effet, il avait l’habitude de ce genre de voyages. Cependant, le jour même du départ, ce dernier montrait tout de même quelque nervosité. Tout au long de la route, il scrutait les alentours, attentif au moindre bruit. Il savait que, s’il était pris en flagrant délit, il risquait un procès et la confiscation de sa voiture et de ses chevaux.

Seuls les chevaux restaient placides tout au long du voyage...

Certains tremblent déjà dès le début du mois d’Eloul, conscients de l’enjeu que représente le jugement qui approche. D’autres, qui restent indifférents et sereins pendant cette période, sont cependant saisis de crainte la veille de Roch Hachana, jour redoutable!

Seuls les “chevaux” ne s’occupent, ce jour-là, que de se rendre au salon de coiffure...

(D’après Rav Chalom Chvadrone zal)

DEGAGER LE TRAINEAU

Le mois d’Eloul et la période des Seli‘hoth sont passés nous sommes à la veille du jour du Jugement. Qu’en est-il de nous?

Le Maguid de Ratsky nous rappelle, par une parabole, qu’il n’est jamais trop tard pour s’éveiller:

Un homme s’était rendu coupable d’un grave délit. Il reçut par la poste une convocation l’appelant à comparaître, un mois plus tard, à la capitale, devant la grande cour de justice. S’il était déclaré coupable, il risquait la condamnation à une longue peine de prison et ses biens seraient confisqués. Sa femme se retrouverait donc seule avec ses enfants, comme une veuve avec ses orphelins. S’il avait été intelligent, cet homme aurait abandonné toutes ses affaires pour se rendre à la capitale, consulter les meilleurs avocats, accumuler les arguments en sa faveur et se lier d’amitié avec les juges.

Mais notre homme oublia la convocation dans sa poche et vaqua tranquillement à ses occupations quotidiennes. De temps à autre, lorsqu’il se rappelait que la date du procès approchait, il poussait un profond soupir et passait à autre chose.

Entre temps, l’hiver arriva et il commença à neiger. Les routes étant devenues impraticables, tout le monde s’enferma chez soi. Curieusement, c’est en réalisant qu’il ne pouvait partir en déplacements à cause des intempéries que notre homme se souvint du jugement qui l’attendait. Il commença dès lors à prendre peur...

Le jugement devait avoir lieu le lendemain et il demeurait là, impuissant, sous prétexte que les routes étaient bloquées! En ne se présentant pas au tribunal, il serait condamné à une très lourde peine! Malheur à lui! Quelle négligence! Non seulement il n’avait pas pris d’avocats pour le défendre mais son absence allait être interprétée comme l’aveu de sa culpabilité et une impardonnable effronterie.

Il décida donc de se présenter au tribunal le jour même coûte que coûte. Soit! Mais comment se rendre à la capitale lorsque les routes sont coupées? “Pourquoi pas en traîneau?!” se dit l’homme et, sans perdre une minute, il s’élança dans la cour. Là, il reçut un choc: le traîneau était recouvert d’une épaisse couche de glace. Notre homme saisit précipitamment une pioche pour essayer de briser la coque verglacée mais après quelques coups, il se ravisa cela prendrait vraiment trop de temps! Il préféra rassembler du bois et du feuillage, allumer un grand feu pour faire fondre la glace. Effectivement, de cette façon, le traîneau fut rapidement dégagé. Il y attela des chevaux qu’il lança au galop et il arriva enfin, à temps, aux portes du tribunal. Là, il se démena tant qu’il éveilla la miséricorde des juges et fut gracié...

Un mois est déjà passé depuis que nous avons reçu notre convocation au tribunal. Le son du choffar, rappelant le jugement proche, aurait dû ébranler nos cœurs. Malheureusement, nous avons délaissé nos préparatifs pour sombrer dans la routine. Au lieu d’accumuler fiévreusement des mérites qui sont nos meilleurs avocats et de faire techouva, nous avons ignoré la convocation… à l’exception de quelques soupirs et de quelques bonnes intentions.

Et voilà qu’arrive la veille du jour redoutable. Alors que l’hiver a déjà fait son apparition, nous en sommes toujours au même point: notre cœur reste de glace même au seuil de Roch Hachana. Nous n’avons plus le temps de briser la glace petit à petit. Il ne nous reste qu’une seule issue: allumons un feu, prions avec une ferveur ardente qui fera fondre la glace et la transformera en un torrent de larmes purificateur! Cela libérera le traîneau, libérera notre cœur de son indifférence et l’élèvera vers le ciel où Hachem nous jugera avec miséricorde!

(Seriguei nefichei, derouch 5)


 

 

 

 

5

Le jour du jugement

LE SERVICE DE ROCH HACHANA

En réalité, que demandons-nous à Hachem le jour de Roch Hachana? Le Maguid de Doubno illustre un passage du midrach (Béréchith rabba, 28) sur le verset des Psaumes (57, 3): “Je crie vers le Dieu suprême, vers le Tout-Puissant qui réalise ce qu’Il m’a promis” par une parabole. Le midrach dit: “Je crie vers le Dieu suprême à Roch Hachana vers le Tout-Puissant qui réalise ce qu’Il m'a promis à Yom Kippour”.

Un pauvre homme avait un fils qui lui donnait beaucoup de satisfaction. Il était si doué, si plein de qualités que son père souhaitait pour lui le meilleur parti. Mais qui accepterait de prendre pour gendre le fils d’une famille si misérable?

Un jour, pourtant, le père eut la surprise de recevoir la visite d’un riche notable qui lui dit: “J’ai fait la connaissance de votre fils et il m’a énormément plu. J’ai une fille unique, pleine de qualités. Je voudrais prendre votre fils pour gendre!”

“Mais, j’en suis confus”, balbutia le père. “Vous êtes un homme renommé pour votre fortune et moi, un pauvre misérable!”

“Je sais, je sais”, le tranquillisa le riche. “Je suis prêt à fournir tout le nécessaire: l’appartement, les meubles, à payer les frais de mariage et à donner le plus beau trousseau. De plus, je m’engage à garantir la parnassa du jeune couple pendant dix ans à condition...”

“A quelle condition?” demanda le pauvre.

“A condition que vous fassiez coudre au marié un très bel habit pour la cérémonie. Voilà, je ne vous demande rien de plus!”

“Votre proposition est extraordinaire, incroyable!” consentit le pauvre. “Le problème est que je ne possède pas le moindre sou. Je n’ai aucune possibilité de commander un tel costume!”

“Je pourrai aller jusque-là mais pas au-delà!” s’exclama le riche. “Vous pouvez tout de même faire un petit geste de votre côté!”

“Que faire...?” gémit le pauvre, rouge de honte. “Laissez-moi dix jours pour réfléchir. J’espère pouvoir réunir la somme nécessaire d’ici là...”

“Marché conclu!” accepta le riche. “Rendez-vous dans dix jours. A ce moment-là, ou bien nous célébrerons les fiançailles et votre fils héritera d’une immense fortune ou bien vous viendrez les mains vides et nous nous séparerons chacun de nos enfants fera sa vie de son côté...”

Lorsque les deux hommes se quittèrent, le pauvre se sentit très désemparé. Son fils pourrait connaître le bonheur, la fortune, lui-même serait débarrassé d’un lourd fardeau. De quoi tout cela dépendait-il? Du prix d’un costume! Il alla frapper à la porte de quelques commerçants pour solliciter un prêt mais personne ne le lui accorda. Comment prêter de l’argent à un homme dont on sait qu’il n’aura pas les moyens de le rendre? Déçu et découragé, il rentra chez lui.

Entre temps, le riche notable avait lui aussi regagné son domicile. Quelques heures plus tard, son domestique vint lui annoncer qu’un homme désirait s’entretenir avec lui.

“Introduis-le!” ordonna le maître de maison.

La porte s’ouvrit et le pauvre entra. “Déjà?” s’étonna le riche. “Avez-vous réussi à réunir la somme?”

“Non...” répondit le pauvre.

“Dans ces conditions, quelle est la raison de votre visite? Nous avons bien convenu que si vous faites confectionner un costume de cérémonie pour votre fils, je donnerai tout le reste. Vous avez encore dix jours entiers devant vous!”

“Je le sais” répondit le pauvre “et c’est pour cela que je viens vous trouver! Je souhaite tant me présenter dans dix jours avec l’argent du costume en main! Mais voilà, je n’ai aucune chance de réunir cette somme. J’ai déjà sollicité toutes les personnes susceptibles de m’aider et toutes m’ont refusé le prêt que je leur ai demandé. C’est la raison pour laquelle je suis venu vous trouver aujourd’hui, non comme futur mé‘houtan, mais comme un pauvre mendiant qui sollicite la générosité d’un riche donateur. De grâce! Ayez pitié de moi et accordez-moi... la charité! Considérez la misère dans laquelle je me trouve et donnez-moi de quoi confectionner un habit de cérémonie pour mon fils. Alors seulement, je reviendrai dans dix jours pour vous présenter la somme et vous remplirez vos engagements... S’il vous plaît, aidez-moi!”

Pareils à ce pauvre homme, nous n’avons aucune possibilité de “payer” tout ce que nous demandons: le pardon pour nos innombrables fautes, les plus grandes bénédictions pour l’année à venir. Hélas! Nos mitsvoth ont si peu de valeur qu’elles ne “couvrent” pas même un seul jour de bonheur des trois cent soixante cinq que nous quémandons!

Alors nous arrive une proposition extraordinaire: Hachem est prêt à tout nous donner. Le pardon, une bonne année, des bénédictions, la joie, tout le bien que l’on puisse imaginer… à une seule condition: que nous fassions un petit effort de notre part, que nous ouvrions notre cœur et que nous nous repentions. Ceci est un verset explicite dans la Tora: “Car en ce jour, votre expiation aura lieu afin de vous purifier de tous vos péchés” Hachem se chargera de tout mais… à une condition: “devant Hachem vous vous purifierez”. Avant qu’Il ne donne Sa part, fournissez la vôtre: “purifiez-vous”, préparez votre cœur par la pénitence et des regrets sincères.

Les portes de lumière s’ouvrent toutes grandes devant nous mais nous ne pouvons les franchir car notre cœur est obscur et fermé. Ne pouvant pas même l’ouvrir de l’épaisseur du chas d’une aiguille, nous courons le risque que les larges portes du palais ne s’ouvrent jamais! Que faire?

Prenons exemple sur ce pauvre homme. Présentons-nous aux portes d’Hachem à Roch Hachana en sollicitant que, grâce au son du Choffar, Il ouvre notre cœur pour que nous L’aimions et Le craignions. Alors, nous pourrons nous tenir prêts lorsque viendra le Jour du Grand Pardon!

C’est ce que dit le midrach: “Je crie vers le Dieu suprême – à Roch Hachana vers le Tout-Puissant qui réalise ce qu’il m’a promis – à Yom Kippour”. Hachem respectera Ses engagements à Yom Kippour à condition que le premier effort vienne de nous. Et même cette condition-là, nous Le supplions à Roch Hachana que, dans Sa clémence infinie, Il nous aide à la remplir et que ce soit Lui qui ouvre notre cœur!

(Ohel Ya‘aqov, Emor)

POURQUOI ROCH HACHANA PRECEDE-T-IL YOM KIPPOUR?

Pourquoi Roch Hachana précède-t-il Yom Kippour? demandait Rabbi Yisraël de Salant. Logiquement, Yom Kippour, jour d’expiation de nos péchés, aurait dû être institué avant Roch Hachana, jour du jugement. En effet, n’aurions-nous pas plus de chances, en étant débarrassés de nos fautes, d’être acquittés tout de suite au lieu de laisser notre verdict en suspens pendant les dix jours séparant Roch Hachana de Yom Kippour?

Rabbi Yisraël répondit: si Yom Kippour venait en premier, jamais nous ne pourrions nous éveiller sincèrement au repentir. Le cœur de l’homme ne s’ouvre pas d’un seul coup, il faut un long processus pour le sensibiliser. A Roch Hachana, nous réalisons que notre vie, notre santé, notre parnassa sont en jeu. Ce fait suffit à ouvrir le verrou de nos cœurs et à nous amener à un repentir sincère à Yom Kippour.

C’est ce que disent nos Sages sur le chapitre des Téhilim que nous récitons durant cette période: “Hachem est ma lumière et mon salut – ma lumière à Roch Hachana et mon salut à Yom Kippour”. Hachem nous éclaire à Roch Hachana en nous incitant à prier pour notre vie qui nous est si chère ceci nous poussera à regretter nos fautes et à bénéficier du salut à Yom Kippour.

Le Maguid de Ratsky exprime son étonnement sur la réponse de Rabbi Yisraël Salanter à l’aide d’un machal:

Un villageois contemplait pour la première fois de sa vie un train à vapeur arrêté dans une gare. “Comment une seule locomotive peut-elle suffire à traîner tant de wagons?” demanda-t-il ingénument. “Ces wagons sont vides c’est pourquoi une petite locomotive suffit à les faire rouler” lui répondit-on. “Mais lorsqu’ils seront chargés de voyageurs, comment arrivera-t-on à les faire avancer?” insista le villageois. “On ajoutera une seconde locomotive à la fin qui poussera les wagons à l’arrière. Et, bien sûr, si le train est particulièrement bondé, il faudra utiliser de plus grosses machines!”

D’après Rabbi Yisraël Salanter, Roch Hachana est la locomotive qui, par sa puissance, nous conduira à Yom Kippour. La prière “zakhrénou lé‘haïm [souviens-Toi de nous pour la vie] représente la locomotive, le achamnou et les ‘al ‘hèth du vidouï [la confession de nos fautes] représentant les wagons.

Le problème, disait le Maguid, c’est que notre vidouï ne ressemble en rien à celui de nos ancêtres. Le leur ressemblait aux wagons vides alors que le nôtre est “surchargé”! Leurs fautes étaient bien moins nombreuses et bien moins graves que les nôtres. Par exemple, ils mettaient l’accent sur tafalnou chékère [nous avons usé de mensonge] car, si mensonge il y avait, il était toujours, chez eux, tafel, accessoire: une petite inexactitude, un détail pas tout à fait véridique qui ne faisait de mal à personne... Chez nous, par contre, le mensonge est massif et courant chékère représente le mot principal de tafalnou chékère alors que chez eux, le chékère était tafel, accessoire!

Devant cet état de choses, comment la “locomotive” de Roch Hachana peut-elle, à elle seule, traîner des achamnou et ‘al ‘hèth du calibre des nôtres: des wagons surchargés de mensonges, de tromperie, de médisance et autres transgressions? Eh bien, répondit le Maguid, parce que notre “locomotive”, notre Roch Hachana, est bien plus puissante que celle de nos ancêtres!

Comment cela? La dimension de notre ‘al ‘hèth est à la mesure de notre zakhrénou lé‘haïm! En effet, à quoi pensaient nos ancêtres en priant pour la nouvelle année? A avoir suffisamment de pain trempé dans du sel, de vêtements pour se couvrir c’est-à-dire un manteau pour lui, une robe pour elle et un toit de chaume au-dessus de leur tête, voilà tout. Aujourd’hui, qu’attendons-nous de la nouvelle année? Non seulement des légumes pour accompagner le pain mais de la viande, du poisson, des gâteaux et toutes les variétés de bons plats. Une seule robe ne suffit pas, il faut une garde-robe aux couleurs assorties pour chaque saison, tout l’appareillage électrique pour la cuisine etc. Hillel l’Ancien gagnait un tréfic par jour: une moitié était utilisée pour nourrir sa famille et l’autre pour payer l’entrée au Beth Hamidrach. Lorsqu’ils gagnaient quelques écus d’or, nos ancêtres se sentaient comblés. Aujourd’hui, on emprunte pour dépenser de plus en plus et on n’est jamais rassasié.

Nos prières concernent aussi la sécurité de l’état où nous vivons, sa situation politique et économique ainsi que celle du monde entier. Il n’est donc pas étonnant que, vu le nombre d’exigences que nous avons à Roch Hachana, notre cœur se brise d’une manière telle qu’il a la force de tirer nos wagons surchargés de achamnou et de ‘al ‘hèth. C’est ainsi que nous parviendrons à une techouva sincère à Yom Kippour!

(Aqlida dera‘hamé, 35)



   

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