L’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu Nikki Haley, qui a toujours exprimé des opinions très favorables à Israël, a annoncé qu’elle quittait son poste fin 2018 après deux ans d’exercice. D’après certains médias américains, elle aurait prévu cette démarche lorsqu’elle a pris ses fonctions.

Le président Trump, qui semble en excellents termes avec sa déléguée aux Nations unies, a salué le travail parmi qu’elle a effectué pendant son mandat et a souligné qu’il regrettait son départ.

Le leader de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré que la nation ‘avait grandement bénéficié’ de l’autorité de Nikki Haley aux Nations unies. A l’ouverture du Sénat, mardi matin, il a remercié Haley, affirmant qu’elle avait fait preuve d’une grande habileté pour préserver les intérêts de son pays et avait été une porte-parole efficace pour défendre ses principes.

Quant au secrétaire général de l’Onu António Guterres, il a exprimé sa ‘profonde gratitude pour l’excellente coopération et le soutien apportés par l’ambassadrice américaine malgré des divergences de vue majeures sur certaines questions politiques comme par exemple le changement climatique ou les ‘réfugiés’ palestiniens’.

A présent se pose la question de sa succession : des médias américains ont avancé le nom de Dina Powell, mentionné par le président Trump lui-même qui a indiqué qu’il envisageait de la nommer à la place de Nikki Haley.

Dina Powell, ‘très impliquée dans les efforts déployés par Trump pour promouvoir un accord de paix entre Israël et les Palestiniens’, a été l’adjointe du conseiller à la Sécurité nationale pendant la majeure partie de la première année de la présidence de Trump.

Auparavant, elle a travaillé pour le groupe d’investissements bancaires Goldman Sachs après avoir occupé un poste de responsabilité au sein de l’administration Bush.

Dina Habib Powell est née en Egypte dans une famille chrétienne copte qui a émigré aux USA et s’est installée au Texas alors qu’elle n’était encore qu’une enfant.

Claire Dana-Picard