Tanaim, Amoraim, Guéonim
Hérode
J'aimerais savoir si Hérode était juif, celui qui a construit le 2 eme temple de jérusalem.
Réponse de Jacques Kohn : La Judée tombe sous la dépendance de Rome.
1. Lutte entre les deux frères Hyrcan II et Aristobule II. - Après la mort de leur mère Salomé, ses deux fils, Hyrcan Il et Aristobule II, se disputèrent le pouvoir. Aristobule II, qui s'appuyait sur le parti des Sadducéens, fut victorieux. Entre les deux partis se fit alors un accord, en vertu duquel la couronne passa sur la tête d'Aristobule II, tandis que Hyrcan II se contentait des fonctions de grand-prêtre.
Rabbi Akiva
Introduction
Ce géant parmi les Tanaims est né en Erets Israël, au Ier siècle. Il fait partie de la 3 ème génération des Tanaims. Fils d'un converti nommé Joseph, Rabbi Akiva est, jusqu'à ses 40 ans, un paysan, profondément pieux mais totalement ignorant. Il travaille la terre pour le compte de Kalba Savoua, ainsi nommé du fait de son hospitalité exemplaire. Celui qui ne s'appelle encore que ?'Akiva'' décide un jour de se marier avec la fille de Kalba Savoua, Rachel, qui, impressionné par sa modestie et sa bonté, voit tout de suite en lui une intelligence exceptionnel.
550/1000, Les Guéonims et Sévoraims
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN"
"http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd">
550/1000, Les Guéonims et Sévoraims
680/752, R. Ahaï de Chabha
Talmudiste de l'époque des Guéonim. Né et éduqué en Babylonie, il émigre en Israël vers 750 lorsqu'il perd son élection au siège de Gaon de Poumbedita en faveur d'un de ses disciples. En Israël, il compose les Chéïltot, premier ouvrage halakhique rédigé après la clôture du Talmud, comportant 182 commentaires halakhiques et aggadiques, en araméen, sur les lectures hebdomadaires de la Tora. Les citations de son ouvrage sont tirées du Talmud de Babylone, et l'auteur a, d'ailleurs, puisé uniquement à des sources babyloniennes. Un seul gaon cite cet ouvrage, c'est le dernier Haï Gaon, ce qui prouve qu'il est resté inconnu en Babylonie pendant plusieurs siècles.
810/875, R.Amram ben Chechma Hagaon
institue l'ordre des prières quotidiennes
833/893, R.Itshak Aboab de Tolède, auteur de "Menorat Hamaor"
ouvrage très populaire "écrit pour les ignorants et les cultivés, les fous et les sages, les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes"
882/942, Saâdia Gaon
Né en Egypte en 882
fils de Yossèf, nommé en 928 Gaone, , (titre honorifique porté par les chefs des grandes Académies Talmudiques de Soura et Pumbédita, les guéonim sont les chefs spirituels du peuple juif après la clôture du Talmoud), il occupe la propre chaire de Rav Achi, le rédacteur de la Guémara. Il est le premier à rédiger un ouvrage de philosophie juive systématique de Émounot wé-Déot, , (Croyances et opinions) marquant la première tentative faite pour présenter la pensée juive de façon systématique. Il établit les principes fondamentaux du judaïsme : création ex nihilo, unité du Créateur, existence de l'âme, révélation de la Loi, libre arbitre de l'homme, rétribution après la mort, et il divise les ordonnances religieuses en deux catégories : les préceptes rationnels et les préceptes d'autorité.
906/1006, Rav Chérira ben Hanina Gaon
Rabbi Chérira ben 'Hanina Gaone (906-1006) domine la période qui termine l'ère des grandes Écoles de Babylonie. à Poumbédita. à l'époque où les grands maîtres apparaissaient en Afrique du Nord et en Europe ; il fit admettre le Talmud de Babylone comme la base essentielle de l'étude juive. Dans sa lettre (Iguéréte Rav Chérira Gaone). il décrit comment la Michna. le Talmud. la Tossefta et les béraïtotes ont été composés. Sa présentation du processus de transmission de la Torah est la base de la conception de Rachi et sa référence.
915/990, R.Hisdai ben Itshak ibn Chaperout, nommé "Rech Kallah"
né à Jaen (Espagne) 915, mort à Cordoue en 990
fils de Yitshaq, personnalité marquante du judaïsme espagnol, érudit, médecin, philanthrope et homme d'État, polyglotte. À Cordoue où il est médecin des califes Abdel Rahman III et IV, il est réputé avoir découvert un remède appelé al-farouk; fin diplomate il occupe le poste de ministre des Affaires Étrangères et obtient une alliance avec l'empereur de Byzance Constantin VII. Il met à profit ses hautes fonctions pour venir en aide aux communautés juives d'Europe et d'Orient. Il découvre l'existence des Khazars, peuplade du Sud de la Russie convertie au judaïsme, et entretient une intéressante correspondance avec leur roi, reprise dans le Kouzari.
965/1040, Rabbénou Guerchom Méor haggola
Rabbi Guerchom ben Yéhouda Méor haggola (965-1040), né à Metz et vécut à Mayence où il mourut. Il est célèbre par son 'hérém ou ordonnance d'interdiction absolue de la polygamie ou bigamie dans les communautés askénazes.
fils de Yéhouda, enseignant, talmudiste; dans son académie talmudique de Mainz qui comprenait de nombreux élèves de différents pays, dont la Provence et l'Espagne, il a jeté les bases d'études talmudiques avancées et de décisions halachiques dans les pays achkénazes. C'était le centre le plus prestigieux d'études talmudiques de l'époque. Parmi ses disciples se trouvaient les professeurs de Rachi, R' Yaâqov ben Yakar, R' Yitshaq ben Yehudah, et R' Eliezer HaGadol. R' Guèrchome a corrigé le texte du Talmud sur des manuscrits reconnus, clarifiant ainsi d'obscurs passages; il rédigea aussi un commentaire sur divers sujets et Hilchot Treifot sur les lois de la cacherout, ouvrage mentionné dans Tosafot et Sefer Rokeach, responsa. Son oeuvre a été adoptée par tous les rabbinats et acceptée comme loi à travers tout le peuple achkénaze ainsi que par certaines instances dans toute la Diaspora. R' Guèrchome s'insurgea contre la polygamie et contre le divorce sans l'assentiment de l'épouse. Il dénoncea le rejet de ceux qui furent forcés, sous la menace, à renoncer au judaïsme, malgré leur retour à la foi juive. Cette action fut menée suite à la conversion forcée des Juifs au Christianisme sous peine de mort ou d'expulsion, alors que la Halacha oblige les Juifs à se soumettre à l'exécution plutôt que de renoncer à leur foi. Le fils unique de R' Guèrchome fut converti par la force au Christianisme, et lorsqu'il décéda très vite après, sans avoir eu la chance de retourner à sa foi, R' Guèrchome observa deux semaines de deuil, une pour la perte de son fils, et l'autre pour la perte de son âme. Les souffrances terribles de son peuple, à cette époque, furent décrites dans ses selichot; une de ses prières, Z'chor Brit Avraham, est récitée pendant la Nehila de Yom Kippour.
979/1038, R.Hai Gaon
dernier gaon de Poumpedita
980/1050, R.Nissim ben Yaacov, ibn Chahin, auteur de "Hamaftea'h"
sur le Talmud, importante correspondance avec R.Hai Gaon
990/1055, R.Hananel auteur du commentaire "Rabbénou Hananel"
HANAN'ÈL bèn Houchièl, mort à Kairouan (Tunisie) en 1055
Commentateur du Talmud et enseignant, connu pour son immense commentaire du Talmud incorporant les interprétations des Académies de Babylone et d'Italie, il rend les textes du Talmud Babli et Yérouchalmi faciles d'accès, et incorpore de nouvelles interprétations. Ses commentaires sont souvent cités par le Rif et les Tossafistes. Il rédige aussi un commentaire de la Tora cité par Rambane. Séfère ha-Mitswot, , un recueil des lois alimentaires, lui est imputé, des responsa apparaissent dans Èvèn ha-Êzèr
920/990, R.Donache bèn Labrate
né à Bagdad (Irak) ou à Fès (Maroc) en 920, mort en 990
disciple de Saâdia Gaone, spécialiste en grammaire hébraïque, en contradiction bien souvent avec son professeur; il a même écrit Téchouvot al R' Saâdia Gaone dans lequel il dénonce plusieurs définitions avancées par Saâdia Gaone. Les différences principales entre les deux grammairiens se trouvent dans l'origine des racines des divers mots qui pouvaient en changer le sens suivant l'interprétation. Mais ils acceptent d'un commun accord les règles grammaticales en vigueur. La plus grande contribution du R' Donache en chant et poésie est l'introduction de formes spécifiques empruntées à la poésie arabe. Il est critiqué pour cela, néanmoins sa méthode est adoptée par toutes les générations suivantes de poètes, le mettant au firmament de la poésie séfarade. Il est reconnu comme le père de la rime hispano-hébraïque. Certaines de ses compositions sont devenues de populaires hymnes liturgiques, comme celui du Chabbat Dror Yikra et Dvai Haseir, préface du Birkat Ha-Mazone des festivités de mariages.
950/?, R.Yéhouda ibn Hayoug
né à Fès, Maroc, env. 950
Elève de R' Ménahem ben Saruk, après avoir défendu avec succès une maîtrise en théories grammaticales, il devient l'autorité incontestée dans cette matière, et il applique, au fil des ans, sa propre théorie grammaticale. Il correspond, à ce sujet, avec les sages et les écoles de Terre Sainte, particulièrement ceux de Tibériade. Bien que les premières écoles reconnaissent les racines de deux lettres, et même d'une lettre, Ibn Hayoug prouve que tous les mots dérivent de racines de trois lettres. Pour cette découverte, il est acclamé par tous, et R' Chélomo ibn Parchon, auteur de Makhebet Ha-Âroukh, écrit sur lui que le Tout Puissant a révélé à R' Yéhouda ce qui était caché même à R' Saadia Gaon. Après avoir lu son livre, les écoles de Babylone proclament Nous n'avons encore rien vu d'aussi bon en provenance de l'ouest. C'est ce qu'il y a de mieux dans le monde entier! Ibn Hayoug a rédigé quatre ouvrages : Séfer Ha-Noah, également appelé Sefer Osios HaNoah VeHameshech sur les verbes faibles (qui perdent des lettres dans les conjugaisons) et leurs racines; Sefer Poalè Ha-Keifel sur les verbes qui doublent les racines des lettres; Sefer Ha-Nikoud, sur les voyelles; et Sefer Ha-Rikchah. En dépit de certaines critiques, tous les grammairiens hébraïques suivants ont basé leur travail sur celui de Ibn Hayoug.
993/1055, Rav Chmouel Hannaguide
Né à Cordoue en 993, mort à Grenade en 1055
Il est un descendant des communautés d'Éréts Yisrael exilées en Espagne lors de la destruction du Temple. dans ce qui devint la grande communauté de Cordoue. brillante par ses maîtres et par ses grammairiens.
Fils de Yossèf, talmudiste et homme d'état, il reçoit une éducation, depuis sa tendre jeunesse, en études séculaires et religieuses. Son Maître en Talmud est le R' Hanokh bèn Mochè, l'un des quatre Sages envoyés par les Écoles de Babylonie, et son professeur en grammaire hébraïque est R' Yéhouda ibn Hayoug. Dirigé par des mentors arabes, il étudie les sciences, les mathématiques, la calligraphie, la poésie arabe et des langues. En 1012, lors de la guerre civile, le chef berbère Suleiman est victorieux; R' Chémouèl et de nombreux autres Juifs doivent émigrer car ils ont pris le parti du rival de Suleiman, Mohammed ibn Chashim. Il trouve refuge à Malaga sous la baguette paisible du royaume berbère de Grenade. Il est nommé secrétaire particulier de al-Arif, vizir du roi Chabus de Grenade. Al-Arif est tellement impressionné par son style et ses connaissances, qu'il lui demande de le guider dans toutes les affaires d'état. Après la mort de al-Arif, le roi nomme R' Chémouèl comme successeur du vizir. À cause de ce poste, il est appelé Ha-Naggid (le Prince) par les Juifs de Grenade, et Ibn Nagdela par les Arabes. Il est très jalousé, mais reçoit le support total du roi. À la mort de ce dernier, en 1037, son fils Badis non seulement le reconduit dans ses fonctions, mais lui donne d'autres responsabilités. R' Chémouèl devient, virtuellement, le dirigeant de Grenade. En plus d'administrer les affaires domestiques du royaume, il est nommé commandant en chef des armées. Il érige à Grenade une magnifique synagogue qui inclut une académie talmudique. Il laisse de très nombreux écrits talmudiques ainsi que des poèmes sur les Psaumes, les Proverbes, et l'Ecclésiaste. Son fils, R' Yehosef, lui succéde et reçoit également le titre de Ha-Naggid.
Il est l'auteur de nombreux pioutim ou poèmes religieux. d'études linguistiques sur la Torah et de l'Introduction au Talmud (Mavo Hattalmoud). imprimée après le Traité Berakhote dans le Talmud.
R. Amnon de Mayence
Rabbin du Moyen-âge, chef spirituel de la Communauté de Mayence, célèbre par l'aventure tragique dont il est le héros. Ayant refusé de se convertir au christianisme, il est soumis à d'horribles tortures. Peu de temps après avoir subi ces tourments, il demande qu'on le transporte à la Synagogue de la ville; c'est le jour de Roche ha-Chana. Il improvise alors en présence de la communauté l'élégie qui fut traduite, et, ayant fini de réciter ce texte, il rend l'âme à son Créateur. L'élégie a été, par la suite, incluse dans la prière du jour de Roche ha-Chana. On la trouvera dans tous les rituels des fêtes.
?/1050, R.Nessim ben Yaacov, auteur de "Hamafteah"
talmudiste et professeur, disciple de son père R' Yaâqov bèn Nessim, et de R' Chushiel, il maintient une correspondance suivie avec R' Haï Gaon dont il sollicite l'opinion sur tous les points halakhiques et Talmudiques. Il correspond également avec R' Chemouel HaNaggid qui devient un solide défenseur des théories de R' Nessim, et leurs liens se renforcent lorsque le fils de R' Chemouel, R' Yossèf, épouse la fille de R' Nessim. Lorsque R' Nessim se rend en Espagne pour les festivités du mariage, il y demeure assez longtemps, donnant des conférences sur le Talmud et gagnant de nombreux adeptes. Son oeuvre : HaMafteach, références talmudiques; des notes sur la Halakha, Aggada, et des responsa intitulées Megilat Sesarim. À la suite du décès de son petit-fils, pour consoler sa fille et son gendre, il rédige et leur envoie Chibour Yafeh MehaYeshuah (également intitulé Sefer Ha-Maâssiyot) qui comporte des anecdotes du Talmud et du Midrache sur la Divine Providence et la récompense réservée aux Justes. Son fils unique décède à un jeune âge, et les filles de R' Nessim lui survivent.
Décédé à Kairouan (Tunisie) en 1050
R. Moché Hadarchane
né à Narbonne au 11ème siècle, fils de Yaâqov, talmudiste et enseignant, il est l'un des plus anciens érudits de Provence dont les travaux font autorité. Auteur d'une anthologie de midrachim comparable au Yalqout Chimôni où transparait ses propres interprétations enrichies de la guématria, Rachi dans son commentaire de la Tora se réfère à ses travaux. Rabbènou Tam le cite comme un autorité halakhique importante
239/500 Les Amoraims, début du 5 ème millénaire
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN"
"http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd">
239/500 Les Amoraims, début du 5 ème millénaire
- 500 : fin de la rédaction des grands traités du chass bavli
- 600 : fin de la rédaction des petits traités du chass bavli
1 ère génération des amoraims
Rabbi 'Hiya, Rabbi Ochaya, en Israel
219/247 Rav, en Bavel
220/254 Chmouel, en Bavel
2 ème génération des amoraims
Rabbi Yo'hanane, à Tibériade, 230-290
Réche Laqiche
3 ème génération des amoraims
Rabbi Zéira en Éréts Yisrael
Abbahou en Éréts Yisrael
Rabbi Na'hmane à Soura
Rav Yéhouda à Soura
Rav Assi à Soura
Oula à Soura
Rav Ada ben A'hva à Soura
Rav Houna à Soura
Rav Chéchate à Mé'hoza
300/320, 4 ème génération des amoraims
Rabba bar Na'hmani à Poumbédita en Babylonie
Rav Na'hmane ben Yaâqov à Poumbédita en Babylonie
Rav Yossef ben 'Hama à Poumbédita en Babylonie
Rav Yossef ben 'Hiya à Poumbédita en Babylonie
330/350 5 ème génération des amoraims
Rabbi Yossé en Éréts Yisrael
Abbayé, à Poumbédita en Babylonie
Rava le fils de Rabbi Yossef bar 'Hama
Rav Houna ben Yehoshua, à Mé'hoza en Babylonie
350/370, 6 ème génération des amoraims
Rav Zévid, à Poumbédita en Babylonie
Rav Papaï, à Mé'hoza en Babylonie
Rav Houna ben Yehoshua, à Mé'hoza en Babylonie
Rav Papa à Naréch et Soura
370/425, 7 ème génération des amoraims
Rav Kahana, à Poumbédita en Babylonie
Rafram bar Papa, à Poumbédita en Babylonie
Améimar à Soura,
Ravina
Le 13 Kislév est le jour de la hilloula de Ravina, l'un des principaux rédacteurs du Talmud (vers 370-425) avec Rav Achi. Situons-le : Il fait partie de la 7e génération des amoraïm - Rav Kahana (Baba Qama 10 b, 29) dirige la yéchiva de Poumbédita vers 400, - Ravina (Baba Qama 6 b, 2) et Rav Achi, à Soura, organisent, vers 370-425 (4130-4185), le talmud de Babylone que nous étudions. L'opinion de Rav Achi prévaut sur celle de Ravina pour la halakha. Cette époque est ce que l'on appelle (sof horaa, la fin de l'enseignement). On dit aussi que par eux (nikhtam vénistam hagguémara), a été écrite et clôturée la guémara. Puisque la halakha est selon l'avis des derniers maîtres, le talmud de Babylonel'emporte sur la michna et sur le talmud de Jérusalem pour les questions qui y sont également exposées. Ensuite s'ouvrit l'époque des savoraïm, rabbanane savoraï, c'est-à-dire ceux qui pensent sur la michna et la guémara et en tirent les applications de halakha pour les générations ultérieures : Rav Sama, le fils de Rava ; Rav Eina, Rav, Simouna, Rav Ravaï Mérov, Rav Guiza, Rav Houna, Rav Dimi Sorgo...
Rav Achi, à Massa en Babylonie
Les Tanaïm
-356/+250 Les Tannaims
Rappel historique
![]() |
|
|
Domination grecque -356/-323 : Alexandre le Grand -323/ -301 : successeurs d'Alexandre -301/-198 : Ptolémée |
|


























Commentaires
il y a 1 semaine 6 jours
il y a 1 semaine 6 jours
il y a 4 semaines 2 heures
il y a 4 semaines 2 jours
il y a 5 semaines 6 jours
il y a 6 semaines 1 jour
il y a 7 semaines 6 jours
il y a 8 semaines 1 jour
il y a 8 semaines 1 jour
il y a 8 semaines 2 jours