Les cours de cette semaine sont Leïlouï Nichmat des victimes et à la protection des soldats de Tsahal.
Les grands Rabanims d'Israël ont demandé ce soir de lire les Tehilims 121 , 140 et 142
Que D... protège les soldats d'Israël et fasse tomber nos ennemis !
L'histoire de Yéhouda et Tamar reste obscure pour beaucoup d'entre nous. Seules les paroles de nos maîtres pourront nous aider à découvrir la sainteté dans ce qui semble être trivial.
Dans la paracha de cette semaine, Yaacov, sur son lit de mort, réunit ses douze fils autour de lui pour les bénir.
Et chacun d'entre eux, grâce aux paroles de Yaacov, découvre le rôle qu'il aura à jouer dans l'histoire.
Lorsque Jacob est mort et que Joseph a demandé à Pharaon l'autorisation de l'enterrer en terre de Canaan, celui-ci lui a répondu : « Monte, et enterre ton père ainsi qu'il t'a adjuré ! » ( Berèchith 50, 6).
Pourquoi cet ajout par Pharaon du membre de phrase, apparemment surabondant : « ainsi qu'il t'a adjuré » ?
Trois soldats appartenaient à la brigade Golani ont été tués lundi vers 18h00 dans la Bande de Gaza. Le bâtiment dans lequel ils s'abritaient des tirs de mortier palestiniens a été frappé par erreur par un obus de tank israélien, dans le quartier Sajaia de la ville de Gaza. Par ailleurs, sur les 20 soldats blessés lors des combats, un se trouve dans un état critique.
Interné à Pithiviers par les autorités de Vichy
le 14 mai 1941, mon père fut déporté
à Auschwitz le 25 juin 1942. Il y passa
plus de deux ans et demi, jusqu’au 18 janvier
1945. Il fut ensuite transféré à Ebensee, en
Autriche, et ne fut libéré par les Américains
que le 6 mai 1945, huit jours après la mort
d’Hitler et deux jours avant la capitulation
de l’Allemagne.
Les rabbanims et guedolim demandent de fixer le jour du 10 tevet des prières et des lectures de tehilims pour la protection d'Israël. Aujourd'hui en réponse à cet appel, des tefilot seront faites au kottel pour les soldats.
Les volontaires du projet Zikhron Kedochim s’efforcent de recenser les noms
des victimes de la Shoah qui ne figurent pas encore dans les fichiers de Yad
Vashem. Un travail de titan qui les oblige à chercher dans les recoins de
chaque synagogue ou bet midrach.
Ne pas tomber dans l’oubli fut
l’une des dernières volontés
de nombreuses victimes
de la Shoah. Lorsque rav Israël
Shapiro (le Rabbi de Bluzhov)
zatsal est arrivé aux États-Unis
après avoir miraculeusement
survécu aux camps de concentration
nazis, une réception a été
organisée en son honneur. À cette
occasion, il a lu les dernières volontés
que lui avait confiées l’une
des victimes : « Nous sommes 800
Juifs cernés par les Nazis qui vont
nous tuer, mais ils n’ont pas encore décidé s’ils vont nous abattre
ou nous envoyer aux crématoires.
Je vous en prie, Rabbi bien aimé,
quand vous serez en Erets Israël,
posez une petite pierre avec mon
nom et celui de ma femme pour
que nous ne soyons pas oubliés ou
rayés du Peuple d’Israël… Je dois
me dépêcher parce qu’ils nous demc
mandent déjà de nous déshabiller…
Arié Ben Léa ».
« Il arriva, en la neuvième année de son règne [de Sédécias], au dixième mois, le dixième jour du mois, que Nabuchodonosor, roi de Babylone, vint contre Jérusalem, lui et toute son armée, et campa contre elle ; et ils bâtirent contre elle des retranchements tout à l'entour. La ville fut assiégée jusqu'à la onzième année du roi Sédécias… » (II Rois 25, 1 et suivants).
Comme cela est enseigné dans
le Traité Soferim (chapitre
1, Michna 7), l’évènement de
la traduction de la Torah en grec
est comparé au jour où la faute
du Veau d’or fut commise, ainsi
qu’il est dit : « Ce jour fut pour
Israël aussi difficile que celui où
fut confectionné le Eguel [le veau
d’or], car la Torah ne pouvait être
traduite dans son intégrité ». Comprenons bien : dire que ce jour
est comparable à celui du ‘HèthaEguel, c’est mettre sur un même
plan de signification la brisure des
Tables de la Loi et la traduction de
la Torah en grec. Et ce, parce que
ces deux évènements constituent
effectivement une « réduction » de
la Torah !
De « l'obus du pauvre » confectionné à base de sucre au début des années 2000, jusqu'aux missiles Grad, qui viennent de frapper pour la première fois Beersheva, à 40 km de la bande de Gaza : en quelques années, le Hamas est parvenu à allonger la portée de ses roquettes pour atteindre, désormais, Israël en profondeur, et créer la panique chez plus de 800 000 de ses ressortissants. Progressivement, ses tirs de roquettes ont remplacé les attentats suicides, comme principale arme contre l'État hébreu.
Il est intéressant de noter, remarque Rav Zalman Sorotzkin, que cette paracha, qui relate la mort de Ya‘aqov, est intitulée Waye‘hi (« il vécut »). De même, celle qui rend compte de la mort de Sara est ‘Hayei Sara (« la vie de Sara »), comme pour marquer le fait que la vie et la mort ne constituent pas des notions opposées. Au contraire, la mort marque le début d’une vie véritable et éternelle, lorsque ceux qui ont pratiqué la vertu pénètrent dans le palais divin après avoir vaillamment franchi le vestibule de l’existence terrestre.