Pessah
Pessah Chéni ou la conquête de soi

Nous commémorons cette semaine le « Pessa’h
Chéni ». Bien que ce jour ne constitue pas une fête
à proprement parler, le 14 Iyar comporte pourtant
une signification majeure souvent méconnue !
Même si le 14 Iyar n’est ni une
fête ni un jour férié, l’habitude
a pourtant été prise
de célébrer ce jour en souvenir de
l’agneau pascal qui était offert au
Temple par tous ceux qui n’avaient
pas eu la possibilité de le faire le 14
Nissan.
Ou acheter du Hametz apres Pessah
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Liste des magasins où l'on peut acheter du hamets aprés Pessah:
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Guide de Pessah avec toutes les halahoths Kehal Yereim (nouveau!)
La coupe du Prophète Elie
Selon le récit que nous en fait le second livre des Rois (2,11), le prophète Elie a été enlevé vivant par un char et des chevaux de feu, qui l'ont fait monter au ciel.
Notre tradition considère par conséquent qu'il n'est pas mort, et qu'il erre sur terre comme un mendiant, chargé de venir en aide à ceux qui sont en danger ou dans la détresse. Mais dès qu'il a accompli un bienfait, il disparaît sans laisser de traces.
Haggada de Pessah : Matsa et Maror
Rabbane Gamliel a enseigné:«Quiconque n'a pas prononcé ces trois mots à Pessa'h .....
Rabbane Gamliel a enseigné : « Quiconque n'a pas prononcé ces trois mots à Pessa'h n'est pas quitte de son obligation : Pessa'h, Matsa et Maror. »
« Pessa'h », car Hachem a sauté sur les maisons des enfants d'Israël pour les sauver de la plaie qu'Il avait infligée aux Egyptiens. Ce mot « sauté » signifie, en fait, qu'Il leur a permis de franchir une étape et d'être délivrés alors qu'ils ne le méritaient pas encore : Il les a élevés au-dessus de leur niveau spirituel réel. Ce dévoilement de la présence divine était plus important que leur niveau véritable. Les Bnei Yisrael ont réussi à franchir le grand saut et à se situer au palier nécessaire. Et c'est cette petite flamme d'authenticité qui existe chez chacun d'entre nous, flamme qui peut être comparée à la Matsa, laquelle ne comporte ni prétention, ni ambition, flamme qu'ils portaient en eux et qui leur a permis d'obtenir leur émancipation. Cette Matsa a donc été pour eux le pain de la liberté.
Le 7ieme jour de Pessah
Le septième jour de Pessa'h et sa signification
Le septième jour de Pessa'h , contrairement au dernier jour de Soukoth , n'est pas une fête distincte. Elle n'est que la conclusion des six jours qui la précèdent. C'est pour cette raison que nous ne récitons pas la berakha
Chéhé'héyanou en allumant les lumières ni pendant le Qiddouch .
PESSAH' :Le jeûne des premiers nés
attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…
Le jeûne des premiers-nés l’apparaît en effet à aucun endroit du Talmud de
Babylone. Sa mention la plus formelle figure dans la « Massé’het Sofrim », l’un des « petits Traités » du Talmud justement considéré avec une importance moindre que les autres enseignements talmudiques. On peut y lire les lignes suivantes dans lesquelles,
Bedika des endives

Question
Désolée mais c'est un sujet très rarement abordé que la bedika (j'ai été ravie de connaître avec précision celle des fraises) et le sujet qui me tourmente le plus c'est la salade verte ou pas.
En particulier la laitue que j'évite soigneusement d'acheter ainsi que la batavia même à Pessah.
J'achète plutôt des endives mais je crains que ce soit pas plus simple malgré les apparences.
Liste de Pessah des produits et médicaments autorisés Rav Rottenberg
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# liste des médicaments autorisés par catégories thérapeutiques # liste des médicaments autorisés par ordre alphabétique # liste des laits et produits à l'usage des nourrissons |
Pessah

Très souvent, la première pensée que Pessah éveille en nous concerne l'éducation des enfants.
En effet, aucun moment de l'année juive ne présente une richesse pédagogique comparable à celle de Pessah, avec son Séder, son interdiction du Hametz, sa Matza, son Maror et son délicieux Harosseth ; sans parler du Afikomen. Tout parle à l'enfant.
Quel est le sens des préparatifs de Pessah?
Quel est le sens des préparatifs de Pessa‘h ? (Par le Rav Dov Lumbroso-roth)
Dans le traité Pessa‘him, il est enseigné que 30 jours avant Pessa’h, nous devons étudier les lois relatives à la fête. Le nettoyage ayant déjà commencé pour la plupart d’entre nous : essayons de comprendre quel est le sens de ces préparatifs.
Préparatifs de Pessah
En introduction aux préparatifs de Pessah, nous citerons les paroles édifiantes de Rav Yerouham Leivovitz machguiah de la Yechiva de Mir , qui a écrit dans Leil hithqaddech hag haPessah ce que nous paraphrasons comme suit :
Rien dans la Tora, font observer les Richonim (voir Ramban [Nahmanide , 1194-1276] sur Chemoth 13, 16) ne ressemble même de loin à ce qu'elle prescrit concernant le hamets pendant Pessah, à propos duquel elle se montre d'une exceptionnelle sévérité. Le Juif qui en consomme au cours de cette fête est passible de kareth (« retranchement » de l'âme). Il est puni même pour en avoir simplement possédé ! Aucun hamets ne doit être « vu » ni « trouvé », dans quelque lieu appartenant à un Juif ? pas la moindre trace !
Cachérisation des ustensiles pour Pessah
Cachérisation des ustensiles Par le Rav M Benitah chlita Dayan de la Kehilat Yéréim Paris (Yad Mordechai )
1) Il est interdit d'utiliser pendant Pessa'h tout ustensile dont on s'est servi pendant toute l'année avec du ‘Hamets, à moins de le cachériser. Ceci inclut l'évier, le plan de travail dans la cuisine, la table etc...(Même si ces ustensiles sont restés longtemps sans être utilisés)
Un Pessah avec la veuve et l'orphelin
Nos Sages enseignent dans la Michna : « Même l’homme le plus pauvre du peuple d’Israël ne mangera pas sans être accoudé, et il ne disposera pas de moins de quatre verres de vin ». Or pour tous les maîtres de nos générations, cette assertion constituait une règle de conduite élémentaire !
L'exil de la parole

Par le Rav Moché TAPIERO de la yéchiva
A deux reprises Moshé Rabbénou refuse d'intervenir auprès du Pharaon sous prétexte qu'il bégaye. Je ne suis pas un homme de paroles avance-t-il pour justifier son refus : « Ki kvad pé ou kvad lachon anochi. Je parle avec lourdeur et sans aisance. »
(Chemot 4,10). Argument qui n'est pas rejeté puisque pour maintenir sa mission il faudra lui adjoindre Aaron qui parlera pour lui.
Séder et Education

Lorsque, le premier soir de Pessah, nous nous installons à la table du SEDER, nous nous apprêtons à accomplir plusieurs commandements.
1) KIDOUCH . Nous proclamons solennellement notre gratitude envers Hachem, à l'occasion de l'anniversaire de notre Sortie d'Egypte en l'an 2448 de la Création.
2) Nous consommons de la MATZA .
3) Nous consommons du MAROR , des herbes amères.
4) Nous consommons la matza du AFIKOMEN , réminiscence de la viande du Korban Pessah, du sacrifice de l'agneau pascal. En effet, tant que le Beth Hamikdach n'est pas reconstruit, nous ne pouvons pas offrir de sacrifices.
La Matsa, pain de misère ou pain de libération
La Tora présente la matsa comme un «pain de misère» ( léhem oni Devarim 16,3), et pourtant toute la fête de Pessah l'associe à la libération de nos ancêtres lorsqu'ils sont sortis d'Egypte.
D'où la question: Si la matsa est un pain de misère, pourquoi cette nourriture est-elle indissociable de l'épisode de la libération?
Hakham et Racha
Le premier des «quatre fils» dont parle la Haggada est le hakham , le Sage. Il demande: «Que sont ces témoignages, ces statuts, ces lois, que Hachem , notre Dieu vous a ordonnés ?» Et nous lui répondons par une explication détaillée des lois de Pessah .
Le suivant est le racha' , le méchant. Sa question est: «Que signifie ce culte pour vous?» Et la Haggada de nous faire savoir que ce fils-là ne mérite pas qu'on lui réponde, et qu'il faut le réduire au silence pour avoir posé une question par laquelle il s'exclut implicitement de l'accomplissement des mitswoth .
Nissan, le mois du renouvellement
La chronique hebdomadaire du
grand rabbin Yossef ‘Haïm Sitruk
Annonçant la proximité de
la fête de Pessah, ce mois
de Nissan qui arrive est connu sous le nom que lui confère la Torah elle-même : « le mois du printemps » - « ‘hodech
haaviv » -, un printemps dans lequel nous sommes également entrés ces tout derniers jours.
La Chasse au Hamets
Dans le cadre de ses cours de dames donnés chaque année à Jérusalem, le Gaon Rav Hayim Pin'has Scheinberg chelita analyse les facettes du problème que soulève d'une part la multitude des tâches qui incombent aux maîtresses de maisons à l'approche de Pessa'h, au niveau de leur « chasse au Hametz », et d'autre part l'obligation clairement définie dans la Tora de vivre Pessa'h dans la joie. Car enfin cette joie est-elle vraiment accessible à celles qui seraient sursaturées de fatigue par les fameuses « maneuvres de printemps » que constituent les nettoyages avant Pessa'h
En fait, il ne saurait être question de frelater en aucune manière les usages auxquels de tous temps on s'est conformé, pour parvenir à la certitude que tout 'hametz a effectivement été évacué.
Ma Nichtana?
וַאֲפִילוּ כֻלָנוּ חֲכָמִים
« Même si nous étions tous des sages »
La Haggadah nous enseigne ici que même
si nous étions tous des hommes « sages »,
« intelligents » et que « nous connaissions la
Torah », nous serions malgré tout tenus de
raconter en cette soirée l’histoire de la Sortie
d’Égypte. Mais que désignent ces trois expressions
de sagesse ?
Expression libre !

AUSSI PARADOXAL que cela puisse paraître, l’une des inventions
les plus coercitives du régime démocratique est certainement
celle de la « liberté d’expression » ! En effet, n’est-ce
pas là le moyen le plus efficace pour maintenir l’ordre public que
de laisser ainsi circuler la parole à l’intérieur des limites assurant
la pérennité de ce même système ? Et si tel est le cas, l’aliénation de
toute révolte ne consiste-t-elle pas justement en son extériorisation
et en sa mise en spectacle ? Car que peut-il bien rester du monstre
– littéralement celui que l’on « montre » – après avoir été ainsi exhibé,
rendu public, c’est-à-dire « plébiscité » ?
De la Création à l'Histoire
Vers la liberté
Ainsi que nous l’avons déjà évoqué
au sujet de la mitsva du « Kiddouch
ha’Hodech » (la sanctification
du temps lunaire), si la
Sortie d’Egypte constitue bel et
bien une libération, c’est en ce
sens qu’elle fit tomber le cadre
conceptuel dans lequel évoluait
alors la civilisation la plus mystérieuse
de tous les temps : celle
qui savait encore communiquer
avec les forces présentes au sein
de la création et qui, pour cette
même raison, développa une
puissance idolâtre hors du commun…
Les dix plaies d'Egypte

Quelques petits aperçus sur les dix plaies d’Egypte pour alimenter votre repas
du « Séder »…
1. Le sang – « Dam »
La plaie du sang ne
frappa pas seulement
les liquides.
Au contraire :
même le bois et
la pierre dont
étaient faits
les objets des
Egyptiens se
t r ansformè -
rent en sang !
Par exemple,
quand ils désiraient
s’asseoir sur
une chaise ou sur
une pierre, ou bien s’ils
voulaient s’allonger sur leur
lit pour se reposer, les Egyptiens
ressentaient alors immédiatement
une curieuse humidité…
avant de s’apercevoir soudain
qu’ils étaient couchés dans le
sang !
Le jeûne des premiers nés
Le jeûne observé par les premiers-nés la veille de Pessa’h est une coutume très répandue autant que respectée par la majorité des
communautés juives du monde. Pourtant, son origine n’apparaît pas dans le Talmud de manière aussi explicite qu’on pourrait s’y
attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…
Le jeûne des premiers-nés n’apparaît en
effet à aucun endroit du Talmud de
Babylone. Sa mention la plus formelle
figure dans la « Massé’het Sofrim », l’un des
« petits Traités » du Talmud justement considéré
avec une importance moindre que les
autres enseignements talmudiques. On peut
y lire les lignes suivantes dans lesquelles,
à travers une « permission » de jeûner, est
aussi mentionnée la coutume du « jeûne des
premiers nés » alors déjà observée : « C’est
pourquoi on ne prononcera pas des supplications
pendant tous les jours de Nissan et
on ne jeûnera pas jusqu’à ce que s’écoule le
mois de Nissan, hormis les premiers-nés qui
jeûnent la veille de Pessa’h et les personnes
délicates, pour qu’elles puissent consommer
la matsa au soir avec appétit » (chapitre 21,
3).
Servir D.ieu tout en mangeant
La mitsva de manger de la « matsa » constitue la centralité du repas du
Séder. Toutefois, selon l’avis du Gaon de Vilna (Massé Rav, 185), durant
tous les autres jours de la fête de Pessa’h, chaque fois que nous avalons un
« kazaït » de matsa, nous accomplissons encore cette mitsva, à l’instar de
l’obligation de s’asseoir de la Soucca qui dure tout au long de la fête.
BIEN QUE le fait de manger la
veille de Yom Kippour ou
de manger du pain le jour
du Chabbat constitue
selon certains
une mitsva de la
Torah (voir Min’hat
‘Hinoukh, mitsva
313, 9),
dans ces
deux cas
pourtant, ce n’est
pas tant la nourriture
elle-même qui
constitue l’essentiel
de la mitsva (‘heftsa),
mais l’action de
l’homme (gavra) qui
la consomme.
De même, à
chaque fois
que nous
p r e n o n s
place dans la Soucca
pour y consommer
un kazaït de pain, la
mitsva ne concerne
pas tant le pain lui-même (‘heftsa)
que l’homme (gavra) qui s’en
nourrit. A l’époque du Temple en
revanche, la viande des Kodechim
(les sacrifices) constituait en soi
l’objet même de la mitsva (‘heftsa).
Elle pénétrait ainsi dans le corps
de celui qui la consommait, et non
seulement le faisait vivre, mais
elle lui apportait la haute dimension
de sainteté attachée alors à cet
aliment.
VENTE DU HAMETS
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Cachérisation des ustensiles
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Cachérisation des ustensiles en Israël |
Par Rav Benitah |






































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