Attila Somfalvi, journaliste sur le site Ynet, poursuit depuis quinze ans une brillante carrière de commentateur politique. Récemment, il a découvert un aspect du judaïsme qui l’a interpellé en lisant un livre passionnant sur le Rabbi de Loubavitch.

Il a raconté son histoire devant une centaine de jeunes du mouvement Habad et révélé qu’il avait cessé d’utiliser le feu le Shabbat et avait commencé à mettre les Tefilines. Et de souligner : « Depuis que j’ai découvert ce livre, nous allumons les bougies tous les vendredis soirs. C’est peut-être grâce au Rabbi, ou peut-être grâce à mon épouse, mais qu’est-ce que cela change ? »

Comment tout cela a commencé ? Il y a deux ans environ, Somfalvi se rendait à Ramat Aviv lorsqu’un homme lui a proposé de mettre les Tefilines. Depuis, il ne s’en sépare plus.

Et puis, un autre événement a changé sa vie au cours de la même période : il a lu dans le New York Times qu’un nouveau livre sur le Rabbi venait de sortir : « Je me suis dit : ‘encore un livre sur un rabbin’. Mais dès sa publication, il est devenu un best-seller et j’ai pensé que je devais absolument le lire. Je ne comprenais pas pourquoi j’y tenais tant alors que je n’étais pas religieux ».

Le lendemain, un Chaliah Habad est entré dans les studios et a entamé la conversation avec le journaliste. Celui-ci a alors raconté ce qu’il avait lu dans le journal et son interlocuteur lui a alors tendu un livre en lui disant : « C’est de cet ouvrage que vous parlez ? »

Il a passé plusieurs nuits à le lire et ce livre ne l’a plus quitté. Après avoir évoqué tous ces événements devant l’assistance, Somfalvi a déclaré : « Je suis correspondant politique depuis 15 ans et nous sommes toujours à la recherche de vrais leaders. En voilà un, messieurs, et celui qui ne lit qu’un seul chapitre comprend déjà qu’il s’agit d’un grand Rav ».

Le journaliste a connu une autre expérience intéressante qui lui a permis de découvrir encore davantage le monde orthodoxe. Il a été invité l’an dernier, avec plusieurs confrères, à visiter la Yeshiva de Poniowicz à Bné Brak. Il a ensuite écrit ses impressions sur sa page Facebook : « C’est émouvant de voir, à quelques pas de Tel Aviv, un monde merveilleux où se déroule une vie juive intense comme il y a des centaines, voire des milliers d’années, coupée de tout. C’est l’occasion pour nous de nous déconnecter du Pont Maariv, d’Ehoud Barak et de Netanyahou et de respirer un autre air ». Belle histoire !

Claire Dana-Picard