Nous savons qu’il est une prière (Ein kéloqénou) dans laquelle nous répondons à une question avant que de l’avoir posée. Mais d’où savons-nous qu’il arrive à Hachem de nous exaucer avant même que nous L’ayons sollicité ?
A propos de l’épisode communément appelé le « jugement de Salomon » (I Melakhim 3, 16 et suivants), certains commentateurs indiquent que la querelle entre les deux femmes avait trait à une question d’argent, la doléance de chacune d’elles portant en réalité sur un problème pécuniaire. Lequel ?
Il existe une berakha que l’on entend souvent réciter, mais que la plupart des gens n’ont jamais dite et ne diront jamais. Ceux qui la prononcent peuvent être des kohanim, des lewiim ou des yisreèlim. On peut la dire n’importe quel jour de la semaine, sauf les Chabbathoth et Yomim tovim, et celui qui la prononce doit disposer d’une solide érudition. Quelle est cette berakha ?
On lit le Chabbath après-midi à Min‘ha, sauf à Yom Kippour, le début de la paracha du Chabbath suivant. Il peut cependant arriver, une fois dans l’année et en moyenne une année sur quatre, qu’on ne lise pas la même section en Erets Yisrael et en dehors d’Erets Yisrael. Dans quel cas ce décalage se présente-t-il ?
Votre publicité sur chiourim.com
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir