Qu’ont en commun la plus longue paracha de la Tora, le plus long des Psaumes et la plus longue massékheth de la Guemara ?
Le nombre 176 : La parachath Nasso, la plus longue paracha de la Tora, compte 176 versets, de même que le psaume N° 119, le plus long de tous. Quant à la massékheth Baba Bathra, la plus longue de toutes, elle compte 176 dapim.
Remarques : 1. La numération des dapim de la massékheth Baba Bathra s’étend effectivement jusqu’à 176. Elle commence cependant, comme dans toutes les massekhtoth babli, par le daf 2. Elle ne contient par conséquent, en réalité, que 175 dapim.
2. Un correspondant m’a fait observer que 176 est le produit de deux nombres, 22 et 8, chargés de signification dans la tradition juive. 22 est le nombre de lettres de l'alphabet hébraïque et comporte une connotation de totalité, et 8 représente la finition parfaite (Exemples : la circoncision, le symbole de l'ère messianique). Dans ces conditions, 176 qui recueille les propriétés de ses facteurs, représenterait une sorte de maximum maximorum…
Dans quel cas un chalia‘h tsibbour non kohen ne récite-t-il pas, un jour de semaine ordinaire, la même chose dans la ‘amida bela‘hach que dans la ‘amida be-tsibbour ?
Un habitant d’Erets Yisrael qui a prié une fois dans ce pays pour la pluie entre le 7 ‘hechwan et le 5 décembre et qui part en ‘houts la-arets ne priera pas pour la pluie, pendant cette période, dans la ‘amida be-tsibbour, mais il le fera dans la ‘amida bela‘hach.
Certaines personnes ont pour habitude, au moment où l’on soulève le séfèr Tora pour hagbaa, de lever leur auriculaire. Que signifie ce geste ?
Ce geste correspond à une guematria.
Le mot hébreu pour auriculaire est zéreth (zayin, rèch, taw), soit une valeur numérique de 607. Si l’on ajoute les quatre autres doigts de la main, on obtient 611, la valeur numérique du mot Tora (taw, waw, rèch, hè).
La ‘amida contient deux bénédictions dans lesquelles sont indiqués les noms d’un grand-père et de son petit-fils. Quelles sont ces deux bénédictions ? [J. K.]
1° – La première : Abraham et Jacob. 2° – La quatrième : Adam et Enoch. [J. K.]
Dans quel cas un kohen est-il tenu de faire procéder à un pidyone ha-ben pour son propre fils ? [J. K.]
Lorsqu’un kohen a épousé une femme qui lui est interdite, comme une divorcée, leurs enfants, tout en conservant le statut de kohanim, sont considérés comme ‘hallalim (« profanés »). Si ce kohen et cette femme ont un fils (et si, bien évidemment, les conditions d’un rachat sont remplies chez la mère), le père devra le racheter par un pidyone ha-ben (Choul‘han ‘aroukh Yoré dé‘a 305, 19).[/i]
Quelle lettre hébraïque est-elle absente du Birkath ha-mazone ?
Le pè final. La raison en est (Tachbetz qatane 366) que celui qui récite correctement le Birkath hamazone se verra prémuni contre af, chétsef et qétsef (trois mots qui désignent la colère de Hachem).
(Il est vrai que le mot taf, dans le ‘al ha-nissim de Pourim, porte un pè final. Il ne fait cependant pas partie, à proprement parler, du Birkath ha-mazone).
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