Suite de la maxime sur l’hospitalité, nous allons découvrir la vision de la Thora sur le couple. Vision qui peut paraître rétrograde, mais qui nous donne les clefs d’un bonheur retrouvé…
La deuxième partie du message de José ben Yo’hanan touche à un sujet très délicat, celui de la relation hommes-femmes.
Pour ceux qui considèrent que l’ère moderne a libéré la femme en lui conférant une place égale à celle de l’homme, place qui lui était confisquée dans les civilisations anciennes, cette maxime peut être mal comprise.
Pourtant, le taux extrêmement élevé des divorces, taux inimaginable par le passé, et la destruction de la cellule familiale prouvent, s’il le faut, la faillite de la société moderne dans ces domaines.
En revanche, comme nous l’avons déjà expliqué dans les premières Michnayoth des «Maximes des Pères», le contenu de ces maximes fait partie intégrante de la loi orale, transmise à Moïse par D.ieu au Mont Sinaï.
Il va sans dire que personne ne peut mieux connaître les secrets de la psychologie masculine et féminine que Celui qui créé l’homme et la femme.
Les consignes qu’Il nous livre ici font donc partie d’un message de vie d’une vérité absolue.
C’est en approfondissant les différentes interprétations de nos maîtres que nous allons découvrir le sens de cette maxime, et plus encore…
Il va sans dire également que tout ce qui est dit sur les femmes s’accompagne de l’obligation, exigée par la Thora, d’une conduite faite de respect et d’amour de l’homme envers son épouse.